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Je suis Charlie

LA KABYLIE SE SOLIDARISE AVEC CHARLIE HEBDO...

La Kabylie à la marche républicaine de Paris, le 11 janvier 2015 (reportage)...

La Kabylie à Paris:  "Je suis Charlie"...

Dernier hommage à Mustapha Ourad, l'une des victimes de la tuerie à Charlie Hebdo, à Paris...

Ferhat Mehenni, Président du gouvernement provisoir kabyle (GPK), au micro de Mohand Kacioui sur BRTV, Berbère Télévision...

Célébration de Yennayer 2965, nouvel an berbère (12 janvier) à l'Hôtel de Ville de Paris, sur un fond de solidarité avec les victimes de Charlie Hebdo...

 

ECHOS DE KABYLIE...

       

 

LA KABYLIE SE DOTE D'UN DRAPEAU OFFICIEL


MUSIQUE

                 

 

Lounis Aït Menguellet se remet d'une opération délicate

Aux dernières nouvelles, l’aède kabyle a été soumis, fin janvier dernier, à une longue opération chirurgicale à cœur ouvert, qui a duré plus de 6 heures. Information corroborée par un communiqué de la famille et proches de l’artiste, pour couper court aux rumeurs spéculant sur son état de santé et qui pullulaient sur les réseaux sociaux. « Lounis Aït Menguellet a subi une opération à cœur ouvert qui a duré plus de six heures. Une opération qui a réussi à 100%, à la grande fierté du chirurgien qui l’a opéré ». « […] plusieurs jours d’observation et près d’un mois de repos forcé», lui a-t-on exigé.

Prompt rétablissement, et reviens-nous vite sur la scène artistique !

Mohamed ZIANE-KHODJA

Lounis Aït Menguellet revient sur son long parcours artistique...

Au micro de Kamel Tarwiht sur BRTV, Berbère Télévison... Décembre 2014

   

Rachid Azzouz

...Ou quand la musique kabyle s'invite au pays du Soleil-Levant, au Japon !


Ali Amran

Ay Aqlalas 

Ssfina … à Tizi-Ouzou (2014). Kabylie - Algérie

Tilufa

Yettruhu Lhir

...à la Cité de la Musique. Paris - France

... à l'Hôtel de Ville d'Helsinki. Finlande

... invité par Barbès Café. Paris - France

Tavalizt ...à Montréal - Canada

Evghigh akem hemlagh … au Cabaret Sauvage. Paris - France


Le chanteur Abdelkader Bouhi n'est plus

Le chanteur Abdelkader Bouhi n'est plus...Boualem Slimani, La Dépêche de Kabylie, mardi 24 juin 2014 / Le célèbre chanteur kabyle Abdelkader Bouhi s’est éteint, avant-hier, à 19 h, à son domicile familial, à l’âge de 56 ans, des suites d’une longue maladie.

Sorti depuis 48 heures d’une hospitalisation d’une semaine au CHU de Béjaïa, suite à une dégradation subite de son état de santé, Bouhi a rendu son dernier souffle, chez lui, sur son lit, entouré des membres de sa famille et de ses amis intimes, a-t-on appris, hier, de l’un de ses proches. Né en 1958 à Béjaïa, Bouhi connut le succès dans les années 80, avec des titres comme « Andalatt, andalatt » et « Bgayet a tamurt-iw ». Dans ses chansons, oscillant entre chaâbi et variété, Bouhi mettait en évidence tout ce qu’incarne la ville de Béjaïa : Il y aborde sa langue, la beauté de ses paysages, la beauté de ses femmes et sa spécificité culturelle. Surnommé le ‘’Rossignol’’ par ses amis artistes, Bouhi est particulièrement connu pour l’utilisation du parler bougiote dans la composition de ses poèmes. « Nous connaissons les langues de tout le monde mais personne n’essaye de connaître la nôtre. C’est pourquoi, je tiens à chanter purement et simplement dans la variante kabyle de la ville de Bgayet », avait-t-il déclaré, dans une interview. Un ultime hommage a été rendu à l’artiste, hier, à la maison de la culture de Béjaïa, devant une foule composée essentiellement de la famille artistique, de ses amis et des responsables de la culture. D’ailleurs, la maison de la culture s’apprêtait à lui rendre hommage lors du festival de la chanson kabyle prévu du 09 au 14 août prochain. Mais la mort est venue trop tôt ravir l’âme de l’artiste. Notons que Bouhi avait marié son fils, la semaine précédant son hospitalisation. Une grande foule a accompagné, hier, l’artiste à sa dernière demeure, au cimetière Sidi Ahmed.

©  La Dépêche de Kabylie, mardi 24 juin 2014


COMMEMORATION

       

Le deuxième assassinat de Matoub Lounès

Le deuxième assassinat de Matoub Lounès...Abdou Semmar, Algérie Focus, mardi 24 juin 2014 / Alors que de nombreux algériens assistent depuis leurs fauteuils confortables aux matchs de la trépidante Coupe du Monde au Brésil, chez-eux en Algérie, la liberté d’expression a été victime d’un monstrueux viol. Et cette fois-ci, ce n’est guère un rassemblement en faveur du changement politique qui a été réprimé. Ce ne sont pas des manifestants pacifiques qui ont été bastonnés. Non,  cette fois-ci, c’est une attaque en règle contre  tout un pan de la mémoire et l’identité algérienne.

A Alger, les autorités ont décidé qu’il n’est pas possible de rendre hommage à Matoub Lounè. Le chanteur rebelle qui a consacré toute sa vie à la lutte pour la cause berbère et les libertés publiques dans son propre pays, l’Algérie. Oui, Matoub Lounès, le Kabyle est avant tout un artiste algérien jusqu’au bout de ses ongles. Dans ses tripes, il avait ressenti les douleurs que lui procuraient la hogra et les multiples injustices dont étaient victimes ses compatriotes sur l’ensemble du territoire national. Il avait, certes, porté la Kabylie dans son cœur au nom de cette ancestrale culture et langue amazighe, mais il n’avait jamais snobé cette Algérie en quête de démocratie et de justice sociale. Au contraire, lui le blessé d’Octobre 88, il a ressenti dans sa chair la blessure qu’un régime autocratique peut causer à un homme. Ses textes, ses chansons font la fierté de tous les Algériens. Pas la peine d’être un kabyle pour être ému par ses paroles forgées par la révolte. Pas besoin d’être un kabyle pour se sentir interpellé par ces valeurs d’émancipation, de respect de l’autre et d’honneur que véhiculent les chansons engagées de Matoub Lounès. Pas besoin d’être un kabyle pour se sentir concerné par cette fierté des origines ancestrales de notre nation qui est brillamment chantée par cet artiste rebelle. Un artiste rebelle qui n’a jamais fait preuve d’une quelconque hypocrisie. Il avait toujours dénoncé l’horreur et le totalitarisme qui condamnaient notre pays à vivre un cauchemar sans fin. Pour s’opposer au terrorisme islamiste, il ne s’était guère rangé du côté du régime liberticide qui a empêché le processus de démocratisation politique de l’Algérie. Aujourd’hui, au moment où nous devons commémorer le 16e anniversaire de l’assassinat de Matoub Lounès, un certain 25 juin 1998, la wilaya d’Alger a souillé la mémoire...   >>> Lire la suite

©  Algérie Focus, mardi 24 juin 2014


La wilaya d’Alger refuse d’autoriser un hommage à Lounes Matoub

La wilaya d’Alger refuse d’autoriser un hommage à Lounes Matoub...Hadjer Guenanfa, Tout Sur l'Algérie, lundi 23 juin 2014 / La wilaya d’Alger a refusé, ce lundi 23 juin, d’accorder une autorisation pour l’organisation d’une journée d’hommage à Matoub Lounes à la veille du 16e anniversaire de sa mort, a-t-on appris de Aziz Hamdi, membre de la Fondation Matoub Lounes, organisatrice de l’événement avec l’association Tazrout.

« Cet événement devait avoir lieu à la salle Al Atlas le 24 juin. Nous avons obtenu l’accord pour la salle et nous avons déposé une demande à la wilaya pour l’autorisation. Nous avons eu un premier refus jeudi dernier », explique notre interlocuteur. « Leur prétexte était que l’agrément de la fondation n’était pas conforme avec la nouvelle loi sur les associations », ajoute-t-il. Aziz Hamdi et deux autres organisateurs décident alors de déposer, individuellement, une demande d’autorisation pour l’événement. Peine perdue. « Ils ont encore refusé mais sans donner les motifs. Matoub leur fait encore peur », selon M. Hamdi.

©  Tout Sur l'Algérie, lundi 23 juin 2014


UN HOMMAGE LUI A ETE RENDU A PARIS

Les démocrates pleurent Ameziane Mehenni

Les démocrates pleurent Ameziane MehenniLa Rédaction, Tamurt Info, dimanche 22 juin 2014 / Un vibrant hommage a été rendu hier à paris par l’association Tafaraka, à Ameziane Mehenni, fils du président du GPK, assassiné par les services secret algérien. Une foule nombreuse était au rendez-vous. Plusieurs artistes, intellectuels et homme de culture Kabyles sont venus apporter réconfort et soutient à Ferhat Mehenni. « J’avais connu Ameziane enfant et l’avais revu quelques fois pendant mon exil. Un garçon exceptionnel, une éducation top. C’était un enfant que chaque femme rêvait d’avoir comme fils.

Partir aussi jeune ravive la douleur. J’ai une pensée pour lui, ses parents en particulier sa mère meurtrie à jamais », a déclaré avec beaucoup d’émotion Malika Domrane. Yasmina Oubouzar a tenu à fustiger les auteurs de ce crime politique. Elle dira que « Aujourd’hui, Ameziane n’est plus là ! Ils l’ont tué lâchement comme ils savent si bien le faire...un seul coup, fatal, qui alla se planter directement dans le ventricule ! Ce sont des experts. Assassiner, ils ont étudié pour ne jamais rater leur coup ». De son côté Katery Dihya Tamazight a tenu des propos qui font couler des larmes...   >>> Lire la suite

©  Tamurt Info, dimanche 22 juin 2014


HOMMAGE A AMEZIANE MEHENNI

La Kabylie exige toujours la vérité

Assassinat d'Ameziane Mehenni... La Kabylie exige toujours la véritéMARAGHNA | Siwel, samedi 21 juin 2014 / Les citoyens et citoyennes venus en force des quatre coins de la Kabylie ont réitéré leur exigence de vérité dans le crime qui a visé le jeune Ameziane Mehenni le 19 juin 2004. En présence de sa famille , de militants du MAK et de citoyens kabyles un vibrant hommage a été rendu ce matin, au village Maraghna, dans la localité d’Illulen Umalu à Ameziane. Lors du dépôt des gerbes de fleurs sur sa tombe, plusieurs ont dénoncé la gestion par la justice française du dossier lié à cet assassinat. « La raison d’Etat doit cesser de faire l’ombre à la vérité », ont plaidé les présents.

Lors du dépôt des gerbes de fleurs, plusieurs personnes ont donné leurs témoignages sur le défunt. Tous ont estimé que le crime qui l’a visé « est commandité par le pouvoir algérien ». Mohand Wamar Hachim, Ahcene Cherifi, Razik Zwawi, des citoyens du village Maraghna, ainsi que la chanteuse Yasmina ont, tour à tour, rendu hommage à Ameziane, en le qualifiant, tantôt de frère et tantôt de fils. « Ameziane estnotre fils à tous », a dit pour sa part, un membre du comité du village, avant qu’un autre ami de Ferhat ne relate les années où le père croupissait dans les prisons du régime, alors qu’Ameziane, était à la fois, le militant et l’aîné d’une famille qu’il devait prendre en charge. Bouaziz Ait Chebib, président du MAK est pour sa part, revenu sur le parcours militant du défunt, notamment, lors du boycott scolaire de 1994. « Ameziane était avec les militants qui ont lancé l’action. Il a mis su pied une coordination de lycéens pour soutenir le boycott »...   >>> Lire la suite

©  Siwel, samedi 21 juin 2014


ASSOCIATION KABYLIE ET MEMOIRE AMEZIANE MEHENNI (AKMAM)

Commémoration de l'assassinat d'Ameziane Mehenni

Ameziane MehenniLa Rédaction, Tamurt Info, Mardi 17 juin 2014 / L’enquête bâclée dans son aspect politique a été clôturée par l’instruction sans aucun résultat quant aux assassins et à leurs commanditaires. Pour des questions de raison d’Etat, les investigations n’ont pas exploré la piste politique, de crainte d’avoir une affaire Mecili-bis qui empoisonnerait de nouveau l’avenir des relations franco-algériennes.

L’AKMAM, le Réseau Anavad et le MAK (Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie) et la la famille d’Ameziane, organisent ensemble deux séances de recueillement à la mémoire de celui-ci pour dire au pouvoir algérien comme aux autorités françaises que la Kabylie n’oubliera jamais ce crime, ni la complaisance officielle qui a empêché l’éclatement. La première cérémonie aura lieu le vendredi 20 juin 2014 à 19h au siège de l’association :

Adresse : 49 bis Avenue de la Résistance, 93100 à Montreuil, Métro Croix de Chavaux (Ligne 9)

La deuxième se déroulera en Kabylie sur la tombe-même d’Ameziane MEHENNI, au Village Maraghna (Illulen U Malu), le samedi 21 juin à 11h.

Les structures organisatrices de ces événements demandent à chacune et chacun de faire le déplacement pour exprimer la solidarité de la Kabylie avec cette famille endeuillée. Ce geste sera aussi un hommage à tous les Kabyles assassinés...   >>> Lire la suite

©  Tamurt Info, mardi 17 juin 2014


34e ANNIVERSAIRE DU PRINTEMPS BERBERE

       

LE MAK INQUIETE LE POUVOIR EN PLACE

Arrestations à Chorfa et à Sidi-Aïch de militants du MAK

Marche du Printemps berbère 2014Aqvayli, Tamurt Info, jeudi 08 mai 2014 / Tamurt.info vient d’être informé de source sûre que les services de gendarmerie ont procédé ce matin à l’arrestation de jeunes militants du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK), à Chorfa, en les accusant d’être à l’origine des émeutes d’avril dernier.

Les services d’"insécurité", dirons-nous, car le citoyen est plus en sécurité à l’extérieur qu’à l’intérieur des locaux de gendarmerie, jouent le jeu du chantage et de l’intimidation. Pour cela, les gendarmes essayent de convaincre les jeunes militants de quitter le MAK qui serait, selon ces "gendarmes bienveillants", la source de leurs problèmes. Pour les représentants des forces "tyranniques" (véritable terme qui sied à cette corporation), ce sont les militants du MAK qui seraient mis en cause lors des émeutes qui se sont déroulées pour le rejet des élections présidentielles, alors qu’il s’agissait d’un mouvement spontané de jeunes gens qui ont manifesté leur colère et qui ont été sévèrement réprimés. N’oublions pas que parmi eux, certains ont subi des sévices dans les locaux de la gendarmerie et ont fini à l’hôpital.

Il en est de même à Sidi Aich (Vgayet), où des militants ont également été arrêtés mais cette fois-ci par la police et emmenés au commissariat. Ils ont eu a répondre à un interrogatoire très musclé et même chose à Chorfa : la consigne est aussi honteuse que claire : on leur demande de quitter les rangs du MAK. Bien entendu, les militants...  >>> Lire la suite

©  Tamurt Info, jeudi 08 mai 2014. Mise en ligne jeudi 08 mai 2014, à 13:25


REUNION PREPARATOIRE DE LA MARCHE DU 27 AVRIL, BOUAZIZ AÏT CHEBIB

« Le salut de la Kabylie est dans l'union et non dans la division »

La Rédaction, Tamurt Info, vendredi 25 avril 2014 / Hier,une réunion de préparation de la marche du 27 avril s’est tenue à Tizi Ouzou. Elle a regroupé sous la présidence de Bouaziz Ait Chebib, président du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK), les deux conseils régional et universitaire de Tizi Ouzou. L’ordre du jour a porté sur la préparation technique de la marche.

Tout est mis en place pour assurer la réussite de la manifestation. Beaucoup de monde est attendu le 27 avril. Les personnes viendront des 4 coins de la Kabylie. Une Kabylie qui n’est pas à vendre. Le président du MAK a rappelé le caractère pacifique et unitaire de la marche. « Le 20 avril, c’est tout le peuple kabyle qui a été agressé et non une de ses franges. De ce fait, notre appel s’adresse à tous les Kabyles pour laver, dans l’unité et la diversité, l’affront du 20 avril. L’heure est à l’union et non à la désunion ». Le MAK met en garde le pouvoir algérien quant à une éventuelle répression de la marche et appelle les Kabyles à s’armer de sagesse et de lucidité pour déjouer les plans diaboliques du régime raciste d’Alger. Le MAK est par essence un mouvement pacifique et rejette toute forme de violence.

©  Tamurt Info, vendredi 25 avril 2014


 

 


VIREE... EN PAYS KABYLE

       

             

 


RESSOURCES

       

 


TRIBUNE

       

ALGERIE - PRESIDENTIELLE DU 17 AVRIL 2014

Les mises en scène

Abdelaziz BouteflikaMohamed ZIANE-KHODJA, Le Matin, samedi 05 avril 2014 - lundi 14 avril 2014  / Finalement, on aura tout compris. Encore des histoires à dormir debout, n’était la gravité de la situation. Des guéguerres donc de circonstance que se livrent les Clans du régime, l’Armée, les pantins de l’opposition – figuration ; et les « Services » (DRS, ndlr), qui eux se prennent pour des dieux, comme dans la mythologie grecque, nous prenant de haut, faisant et défaisant des rois du moment, au gré de leurs sautes d’humeur. La parodie. Ne manquant plus que la populace, que nous sommes à leurs yeux, nous les déshérités de la liberté, pour l’envers du décor. Pour jouer les bouffons, en amuseurs de la cour. Ou de la République hybride, c’est selon.

Comme les fois passées, la grossière mise en scène que l’on nous prépare pour le jour J –oui, puisque c’est du cinéma qu’il s’agit !- consisterait à faire croire que tout baigne comme dans le meilleur des mondes en Algérie. À propos du cinéma, n’a-t-on pas conçu d’ailleurs la constitution algérienne dans un cinéma ? C’est dire que la symbolique n’est tout de même pas dénuée de sens. Comme les fois passées, il est aussi prévu de surajouter un happy-end au surlendemain du jour J. Le 17 avril prochain au soir, des résultats à la nord-coréenne seront ainsi proclamés, le président Bouteflika se succèdera à lui-même haut la main. Les autres figurants auront à ramasser des miettes de prébendes pour « services rendus ».  Comme par le passé, Bouteflika en roi du moment, sa suite, les clans, l’Armée, les dindons de la farce de l’opposition, le Parlement croupion, les « Services » (DRS), les cercles occultes, les parrains de la mafia politico-financière, scelleront un pacte tacite d’alliance pour les 5 prochaines années. Les loups ne se mangeant pas entre eux, tout n’aura été en fin de compte qu’une tempête déchaînée dans un verre d’eau.  La « récréation » finie, le petit peuple sera tenu de rentrer dans le rang, d’obéir au doigt et à l’oeil, de courber l’échine, comme à l’accoutumée. Mais, jusqu'à quand ?..  >>> Lire la suite

© Mohamed ZIANE-KHODJA - www.ziane-online.com.  Mercredi 02 avril 2014 - Le Matin, samedi 05 avril 2014 - lundi 14 avril 2014


LITTERATURE ALGERIENNE...

       

PRIX DE LA FRANCOPHONIE DECERNE A BOUALEM SANSAL

"Je suis un champion de la francophonie dans un pays qui refuse la francophonie"

Boualem SansalChahredine Berriah, El Watan, samedi 15 juin  2013 / La remise du prix se fera à l’Académie française le 5 décembre prochain. L’Académie française a décerné, jeudi, le Grand prix de la francophonie à l’écrivain algérien Boualem Sansal. Au-delà de la dotation de 20 000 euros, ce prix, qui a une immense valeur intellectuelle et culturelle, couronne, depuis 1986, «l’œuvre  d’une personne physique francophone qui, dans un pays ou à l’échelle internationale, aura contribué de façon éminente au maintien et à l’illustration de la langue française».

Contacté le soir même de l’obtention de ce prix, l’auteur du Village de l’Allemand – attendant à l’aéroport de Marseille un avion qui ne venait pas, comme il l’a précisé lui-même d’un ton humoristique – a déclaré : «On est toujours flatté quand on reçoit un prix aussi prestigieux. Venant de l’Académie française, cette vieille et très honorable institution, gardienne de la langue française, on se sent en quelque sorte investi d’une mission de promotion de la langue et de la culture françaises dans le monde. C’est assez cocasse qu’elle me donne son Grand prix de la francophonie, car l’Algérie est le seul pays francophone du monde et l’un des plus importants de la famille francophone, à ne pas faire partie de l’Organisation mondiale de la francophonie. Je suis donc un champion de la francophonie dans un pays qui refuse la francophonie. On sait que nul n’est prophète en son pays, les écrivains algériens sont connus, reconnus, primés et honorés dans le monde entier et sont pour ainsi dire ignorés dans leur pays, l’Algérie, où ils sont pour ainsi dire inconnus. Des écrivains comme Dib, Kateb, Boudjedra sont vus comme des géants ailleurs et comme de vagues petits conteurs dans leur pays...  >>> Lire la suite

Source: © El Watan, samedi 15 juin 2013


POESIE...

texte intégral

FARES BABOURI

Le Jardin d'alcôve

Farès BabouriFarès Babouri est né en 1965 à Béjaïa. Il écrit son premier poème à l’âge de 15 ans. Depuis, il ne cesse d’écrire, ce qui lui a valu deux prix aux Poésiades de Béjaïa.

Aujourd’hui, Farès Babouri nous invite à se déplacer doucement dans ce Jardin fait de douleur, de rêves et d’Amour.

En faisant connaissance avec la poésie de Farès Babouri, il m’a semblé qu’elle était pathétique. Ceci est dû aux thèmes traités qui demandent beaucoup de sensibilité, voire de pessimisme. Mais il s’agit surtout d’un pessimisme tout à fait positif. C’est un pessimisme qui espère et qui nous laisse avide de son et de sens. L’auteur nous plonge dans un monde icarien et onirique ; un monde fait d’Amitié, d’Amour et de Paix.

Ruben Dario Vallejo

Le Jardin d'alcôve

Source: ©  Editions Fennec, S.A.R.L., Algérie

>>> Le site web de Farès Babouri

>>> Lire d'autres poèmes de Farès Babouri


ALGERIE...

       

Dérive ou haute trahison

« En politique rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un événement survient on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi » (Franklin D. Roosevelt, 32e président des États-Unis).

Le Général Mohand Tahar YalaGénéral Mohand Tahar Yala, El Watan, mardi 21 mai 2013 / Le modèle macro-économique de notre pays repose entièrement sur la fiscalité pétrolière qui génère 60 à  80 % du budget de l’Etat. Compte tenu des différents scandales qui ont occupé l’actualité et défrayé la chronique ces derniers mois, le Mouvement de citoyenneté a décidé de se focaliser sur l’analyse du secteur énergétique et la politique économique qui le porte. Sachant l’importance des hydrocarbures pour l’Algérie qui  représentent 97 à 98% des recettes à l’exportation, et conditionnent donc totalement son développement immédiat.

Cette analyse nous a conduits à des conclusions effarantes qui vont bien au-delà de ce que nous annoncions déjà dans notre Appel du 17 octobre 2012. « L’économie va mal, tant elle est basée sur la rente. Les exportations d’hydrocarbures couvrent 98% des entrées en devises ; malgré les efforts déclarés de sortir de la spirale de dépendance. Les activités stratégiques souvent mises sur pied  au prix de grands sacrifices dans les premières années d’indépendance ont purement et simplement été bradées. Le recours à l’importation anarchique est devenu la règle. L’Algérie importe même des ouvriers alors que comme chacun le sait, une grande partie de sa jeunesse est au chômage, sans ressources, frustrée, désespérée ».

A) Etat et perspectives

Tous les pays pétroliers n’échappent pas à la baisse inéluctable de la production qui survient après le « pic pétrolier ». Tout comme les États-Unis en 1971, l’Indonésie et la Malaisie plus récemment, l'Algérie est passée par son pic pétrolier en 2006 et s'est engagée dans un processus de décroissance continue et inéluctable de la production en pétrole conventionnel (déplétion). Cependant, contrairement à l’Algérie,  les autres pays disposent  d'une économie diversifiée, et d’un modèle macro-économique qui se projette sur le long terme avec la mise en place d’instruments de veille et de planification des ressources alternatives...  >>> Lire la suite

Source: © El Watan, mardi 21 mai  2013


EVOCATION...

       

LOUNES MATOUB

Aṭṭan-is d amennuɣ

Matoub LounèsTiziri Zinya, La Dépêche de Kabylie, lundi 24 juin 2013

"Xerṣum d yiwen ad d-yegri
Ad aɣ-id-ismekti azekka
F lǧerḥ iqcer ad yali
Ad d-enban ger tmura
Tarwa-nneɣ ad tennerni
Xas akken deg irebbi n tlufa"

Ilul-ed s waṭṭan. Asm’ala yettimɣur, lehlak-is yettimɣur yides, ur s ittaxer ara ar almi yewwi rruḥ-is. Aṭṭan-is d amennuɣ: amennuɣ ɣef tutlayt (lal angue), amennuɣ ɣef tugdut, amennuɣ ɣef tlelli, d izerfan n wemdan. Deg iseggasen yedder, Matub Lwennas warǧin yekna i wuguren d-yemmugger, ulamma tewweḍ, acḥal n tikkal, tfidi ɣer yiɣes, maca yezga yettkemmil ɣer zdat-es. Ayen yellan deg wallaɣ-is, yeqqar-it-id yimi-is. Ur yettḥaci yiwen. Ula d lmut ur s yeggi ara ccan, axaṭer yeḥsa d akken ilaq-as ad iqabel ula d lmut akken ad yaweḍ ɣer yeswi-is, akken yaqqar Hijel" s usebbel n tudert i nettaweḍ ɣer tlelli". Lwennas d-yenna-n: " Ssarameɣ ad mteɣ d ameɣras s tektiwin-iw, wala ad mteɣ deg wussu s lehlak neɣ s tewser", iwweḍ ɣer lebɣi-s, yemmut d lefḥel, d agrawliw, d’ameɣras.

Matoub Lwennas ilul di 24 yennayer 1956, di Tewrirt Musa deg At Dwala, di lwilaya n Tizi-Wezzu. D netta i d argaz n wexxam, baba-s yella di Fransa, yemma-s ur tesɛi ara arrac-nniḍen. Deg 1961 yekcem s aɣerbaz, maca ur yufi ara iman-is maḍi. Xas yemma-s teddez abrid n llakul, iselmaden-is zgan ttceyyiɛen-as-id acku ihedder aṭas, ur iserkad ara iman-is deg yiwen n wemkan, ur yetteḥsis ara daɣen i temsirin. Tbukkemmelt asmi yekkes tira n taɛrabt u yura deg wemkan-is s tmaziɣt. Lwennas izgel temzi-s, ilul-ed d argaz, yedder d argaz, u yemmut d argaz. Deg wasmi yella d aqrur yebɣa ad yexdem lecɣal n yergazen. Yiwen wass, mi d-usan imǧuhad s axxam-nsen di lweqt n ṭṭrad, yemma-s tsureg-asen lqahwa. Mi kfan uqbel ad kken tawwurt, inṭeq Lwennas ɣer yiwen deg sen yenna-yas: bɣiɣ ad dduɣ yidwen ɣer wedrar...  >>> Lire la suite

Source: © La Dépêche de Kabylie, dimanche 19 mai  2013


CHRONIQUE DES DEUX RIVES

Pérenne Tahar Djaout

Tahar DjaoutAbdelmadjid Kaouah, Algérie News, dimanche 19 mai 2013 / Il y a 20 ans, au cœur du printemps, le 26 mai 1993, Tahar Djaout était ciblé par un attentat terroriste à l’heure où il rejoignait son journal, Ruptures. Il décède quelques jours plus tard à 39 ans à l’hôpital de Baïnem. Un « poète assassiné par un marchand de bonbons, sur ordre d’un tôlier ? »  « O-rage ! Le ciel nous tombe dessus…», écrira à chaud, catastrophé, son confrère Mohamed Ziane-Khodja. L’obscurantisme intégriste avait frappé fort comme pour marquer les esprits et semer le désarroi dans le monde de la culture et des médias.

Avec l’assassinat de Tahar Djaout, c’est, en effet, le geste inaugural monstrueux  d’une longue tragédie, qui verra disparaître de manière violente des figures de l’esprit et de la culture algérienne. Souvent à la fleur de l’âge. Laissant derrière une œuvre entamée brillamment mais agressivement interrompue. Journaliste, écrivain et intervenant dans « le champ épineux de l’enjeu social » (comme il l’écrivit dans la préface qu’il m’avait fait l’amitié de donner à l’un de mes recueils), Tahar Djaout est emblématique d’une Algérie rêvée dont l’avènement a surtout rencontré le bruit, la fureur et le sang. Vingt ans plus tard, Tahar Djaout reste ancré dans une sorte d’éternelle jeunesse tandis que ses assassins ont été, pour le moins, définitivement condamnés et disqualifiés par l’Histoire, en dépit des concessions et des complaisances patentes ou inavouées.

Né à Oulkhou, en janvier 1954, TaharDjaout était un enfant de la prodigue région d’Azeffoun. Il vécut aussi dans la populaire Casbah d’Alger. Il était, comme tant d’autres de  sa génération, un « fils du pauvre » qui tracera le chemin de son émancipation sociale et culturelle par l’école. Connu aujourd’hui, par son œuvre littéraire et son destin tragique, il s’illustra en fait au départ à l’université  par des études en mathématiques dont il obtint une licence à 20 ans. Ecole de rigueur et de précision dont on trouve de multiples traces dans son œuvre, y compris dans les plus échevelées. Précoce dans ses études, il le fut aussi dans sa vocation littéraire multiforme. Il se distingua très tôt dans l’écriture en prenant part à des concours littéraires : on cite le plus souvent  « Les Insoumis », l’une de ses premières nouvelles, qui obtint une mention au Concours littéraire « Zone des tempêtes »...  >>> Lire la suite

Source: © Algérie News, dimanche 19 mai  2013


ECHOS DE KABYLIE...

       

15e ANNIVERSAIRE DE L'ASSASSINAT DE MATOUB LOUNES

Hommage au martyr qui n’a pas eu droit à un procès

Le portrait de Matoub Lounès porté par les foules...Samir Leslous, Liberté, lundi 24 juin 2013 / L’impunité n’y peut vraisemblablement rien devant la mémoire. C’est le message que compte encore transmettre la Kabylie qui, malgré le poids des années qui passent, continue d’exhumer, comme si ça datait d’hier, le douloureux souvenir de l’assassinat, encore impuni, du chanteur kabyle et chantre de l’amazighité, Matoub Lounès. Ce 25 juin 2013, quinze longues années seront déjà passées depuis ce lâche assassinat qui, au détour d’un virage à Tala Bounane, sur la route de Béni Douala, a mis fin à la vie non pas seulement d’un homme, d’un poète ou d’un chanteur ordinaire, mais de tout un symbole d’un combat mené avec acharnement pour l’identité et la langue berbères, contre l’islamisme et la falsification de certains épisodes de l’histoire, et surtout contre toutes les formes d’oppression. Un combat que le régime a de tout le temps tenté d’étouffer, et même après son assassinat, mais que les siens ont toujours su reconnaître à force de s’y reconnaître.

Aujourd’hui encore, la Kabylie, qui demeure profondément attachée à l’œuvre libératrice, émancipatrice et revendicative de Matoub, s’apprête comme chaque année à la même date à se recueillir à la mémoire de celui pour qui la chanson n’a été, comme lui-même le disait, qu’un moyen pour crier sa colère. “La colère est ma chanson”, disait-il. La colère de la race à laquelle il appartient reste plutôt celle provoquée par le non-jugement des auteurs de l’ignoble crime de Tala Bounane. Pourtant, en 2008, la famille Matoub, avec l’appui de la fondation portant son nom et la population, a obtenu, après un long combat pour la non-prescription du meurtre, un complément d’enquête qui devait naturellement inclure une nouvelle étude balistique et une reconstitution des faits qui pouvait bien déboucher sur ce que tout le monde appelait en Kabylie “la vérité sur l’assassinat de Matoub”...  >>> Lire la suite

Source: © Liberté, lundi 24 juin 2013


MALIKA MATOUB REVIENT SUR LE PROCES DE L'ASSASSINAT DU REBELLE

«Le dossier est toujours ouvert»

Malika MatoubPropos recueillis par Tassadit Chibani, La Dépêche de Kabylie, mardi 25 juin 2013 / Quinze ans après l'assassinat de Matoub Lounès, figure emblématique de la chanson Kabyle engagée, sa sœur Malika revient sur les principaux axes de l'après Matoub. Dont, notamment, l'affaire portée devant les tribunaux et tranchée de manière contestée par la fondation et la famille du Chantre.

La dépêche de Kabylie: La Fondation Matoub Lounès a, récemment, engagé une contre expertise pour tenter de reconstituer les circonstances de l’assassinat de Matoub Lounès, où en est-on dans ce dossier?

Malika Matoub: Actuellement l’expertise que nous avons initiée est parvenue à se prononcer sur deux aspects de l’attentat ayant ciblé Lounès. Le premier point mis en avant, est celui de lieu. En effet, et d’après les premiers constats, le chois du lieu où Lounès a été assassiné, n’est pas du tout fortuit. L’endroit étant stratégique, donc son assassinat a bien été prémédité et étudié, il ne s’agissait pas d’une embuscade hasardeuse. Les experts qui ont pris en main cette expertise, le signe bien sur la base des études qu’ils ont effectuées sur le trajet menant de Tizi-Ouzou vers Béni Douala. Ces études confirment que cet attentat n’aurait pu être accompli ailleurs qu’à Takhoukht. Un lieu adéquat pour être isolé donc stratégique.

Et la deuxième étape ?

Le deuxième point relevé par l’expertise que nous menons est celui des meurtriers. Ces derniers sont des professionnels, c’est des gents qui ont suivis un très bon entraînement pour l’utilisation des armes lourdes. Et c’est une opération étudiée exactement comme dans les films américains. Cette embuscade a été minutieusement préparée. C’est le constat que j’ai à mon niveau, un constat qui n’est pas fait par des amateurs, mais plutôt par des experts qui sont affiliés à des présumés internationaux, c’est leur métier. L’expertise est toujours en cours et le travail n’est pas terminé. Je tiens à signaler, que tout a été fait dans les normes et les spécialistes qui l’on réalisé, ont utilisé tous les matériaux d’expertise. Il n’y a aucune faille...  >>> Lire la suite

Source: © La Dépêche de Kabylie, mardi 25 juin 2013


APRES UNE VASTE POLEMIQUE SUR LA DEPABTISATION DE LA PLACE

Le carrefour Matoub Lounès sera baptisé officiellement vendredi prochain

Matoub LounèsImène Brahimi, Tout Sur l'Algérie, mardi 25 juin 2013 / Le carrefour qui fait face au siège de la sûreté de wilaya et à la cour de justice de Tizi Ouzou sera baptisé officiellement au nom de Matoub Lounès, vendredi 28 juin à 19h, a appris TSA de sources administratives, qui précisent que la décision a déjà fait l’objet de délibérations à l'APC de Tizi Ouzou puis retenue par le premier magistrat de la wilaya, qui a signé la décision portant cette baptisation. Une interrogation reste posée : pourquoi le choix d'une journée et d'un horaire où l'affluence est insignifiante pour une baptisation aussi importante ?

Pour rappel, le carrefour en question porte déjà le nom du chanteur et symbole du combat pour l'amazighité, Matoub Lounès, mais pas d'une manière officielle. Sa baptisation a été décidée par les animateurs du Mouvement citoyen (arouch) durant l'année 2004. L'annonce, fin avril dernier, de la réalisation, dans le même carrefour, d'un monument pour les 20 000 martyrs qu'a enregistrés la wilaya de Tizi Ouzou de 1830 à 1962, a provoqué une vaste polémique dans la région où les autorités ont été soupçonnées de velléités de débaptiser le carrefour

Il est à noter que ce mardi 25 juin, une cérémonie de recueillement, qui a drainé plus d'un millier de personnes, a été organisée à Taourirt Moussa, village natal du chanteur Matoub Lounès, en signe de commémoration du 15e anniversaire de son assassinat par un groupe armé en 1998 à Tala Bounane, à moins de 10 kilomètres au sud de la ville de Tizi Ouzou. Lors de cette cérémonie, la sœur du chanteur a dénoncé la justice et le pouvoir algériens qui ont bâclé l'instruction de l'affaire.

Source: © Tout Sur l'Algérie, mardi 25 juin 2013


9e ANNIVERSAIRE DE L'ASSASSINAT D'AMEZIANE MEHENNI

La Kabylie rend hommage à son fils martyr

Siwel info - Agence kabyle d'information, vendredi 21 juin  2013 / MARAGHNA — Des centaines de personnes se sont rendues, aujourd'hui, au village de Maraghna, dans la localité d'Illulen Umalu, pour se recueillir sur la tombe d’Ameziane Mehenni assassiné à Paris le 19 juin 2004. Une fresque représentant Ameziane avec son père Ferhat Mehenni, président du GPK, a d’ores et déjà été placée à l’entrée du village, tandis qu’une statue sera dédiée au défunt Ameziane au cours de l’été, au chef lieu de la commune, ou dans le village même de Maraghna.

L’odieux crime dont a été victime Amezaine Mehenni, à Paris, reste hélas impuni, mais un jour ou l’autre, la vérité rejaillira. En attendant, ce sont les âmes justes qui, chaque année, lui rendent l’hommage souhaité. Cet hommage à la mémoire de la victime lâchement assassinée par une main de maître a été organisé par cinq associations culturelles de la commune, le comité de village de Maraghna, l’association sportive de Mezeguène, avec la participation de l’APC (Assemblée populaire communale) d’Illulen et le Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie (MAK). Une très nombreuse foule s’est rassemblée au cimetière pour honorer la mémoire d’Ameziane Mehenni, cueilli à la fleur de l’âge par ses lâches assassins. Parmi les participants, outre les centaines de personnes venues de Vgayet, de Tizi-Ouzou, de Boumerdes, de Tuvirett, d’Alger et de la diaspora, on a pu noter la présence de la section locale du RCD, tandis que l'ONM locale (organisation des anciens maquisards de la guerre d’Algérie) et l'association des avocats de Tizi-Ouzou ont envoyé des messages en hommage à la mémoire de la jeune victime...  >>> Lire la suite

Source: © Siwel info, vendredi 21 juin 2013


TEMOIGNAGES SUR AMEZIANE MEHENNI

« Il était victime du pouvoir algérien »

Siwel info - Agence kabyle d'information, vendredi 21 juin  2013 / MARAGHNA — Les dizaines de personnes qui ont défilé sur la tribune témoigner sur Amziane Mehenni ont tous abondé dans le même sens, à savoir, « Ameziane était victime du pouvoir algérien ». Pour M. Bouaziz Ait Chebib qui, à travers une biographie détaillée sur la victime, a insisté sur les qualités du défunt Ameziane et son parcours militant. Il rappelé qu’il était un fervent militant qui a participé à tous les mouvements de revendications de tamazight. « C’était lui qui a initié le groupe de chant Tezdeg en 1993, et c’était lui qui a fondé la Coordination des lycéens amazighs la même année pour soutenir le boycott scolaire de 1994 », a-t-il rappelé dans son message lu par un citoyen du village qui n’est autre que le neveu du président du GPK.

Il a, lors de sa prise de parole souligné que l’engagement du MAK pour faire la lumière sur cet ignoble assassinat ne s’estompera pas tant que « les ennemis de la vérité guettent l’ombre de la justice française ». Une justice, a-t-il dit, qui est « au service du mensonge et de la raison d’Etat »...  >>> Lire la suite

Source: © Siwel info, vendredi 21 juin 2013


MUSIQUE

Idir à l'Olympia de Montréal

IdirSamir Ben, El Watan, vendredi 15 mars  2013 / Un peu plus d’un mois après son passage à guichets fermés à l’Olympia de Paris, Idir se produira ce soir à la salle Olympia de Montréal. Il  renoue avec un public qui le connait très bien et qu’il a rencontré la dernière fois en juillet 2008 à l’occasion du festival Nuits d’Afrique de Montréal.

Ce soir, rendez-vous est donné dans le cadre du 21ème festival de musique du Maghreb en collaboration avec le festival culturel nord-africain. La première partie de la soirée sera assurée par Berbanya, un groupe montréalais berbère. « La communauté de Montréal a eu la chance de recevoir ces derniers mois les grands noms de la chanson kabyle (Ait Menguellet, Takfarinas, Akli Yahiaten, Allaoua, Nouara... ), il ne manquait qu’Idir », affirme Mourad Mahamli, président du festival culturel nord-africain et animateur d’émissions radio berbères.

Idir ne revient  pas à Montréal les mains vides. Il apporte avec lui son nouvel album Adrar Inu (Ma Montagne) sorti en février dernier où il marque un retour aux sources rythmiques traditionnel les kabyles  - un choix bien que « dicté » par ses engagements contractuels lui a redonné envie de renouer avec la création, comme il l’a affirmé dans une interview accordée récemment à El Watan. L’interprète d’Avava Inouva connait son public. La soirée sera « un mélange de nouvelles chansons et des incontournables succès connus », a-t-il expliqué ce jeudi à elwatan.com entre deux rencontres avec des médias montréalais lors d’une journée marathon où il était sollicité de toutes parts...  >>> Lire la suite

Source: © El Watan, vendredi 15 mars 2013


RÉPRESSION EN KABYLIE

Perquisition au domicile de Bouaziz Aït-Chebib

Bouaziz Aït-Chebib© Siwel Info, 12 mars  2013 / Suite à son interpellation le 10 mars, à 09H 45,à Tizi-Ouzou, le président du MAK est resté dans les locaux de la police jusqu'à 19h passé. Pour avoir présenté au commissariat sa carte d'identité kabyle, le domicile du président du MAK a été perquisitionné aux environs de 15H30 . Juste avant d'être relâché, le netbook personel du président du MAK et le pc familial, après en avoir copié les contenus, ont étés remis à Bouaziz Ait-Chebib; mais ce dernier a néanmoins refusé de signer le PV de sortie. Sa carte d'identité kabyle ne lui a pas été restituée.

Suite à son interpellation le 10 mars, à 09H 45,àTizi-Ouzou, le président du MAK est resté dans les locaux de la police jusqu'à 19h passé. Pour avoir présenté au commissariat sa carte d'identité kabyle, le domicile du président du MAK a été perquisitionné aux environs de 15H30 . " Le président du MAK a émis la demande de à les accompagner à son domicile "pour ne pas effrayer son père âgé de 92 ans", et "ne pas aggraver son état de santé", ce dernier étant déjà non voyant...  >>> Lire la suite


LE POUVOIR D'ALGER ABAT SA MAIN DE FER SUR LA FAMILLE DU MAK

Récit d'une arrestation

Saïd TissegouineSaïd Tissegouine, tamurt.info, 12 mars  2013 / Le pouvoir d’Alger a, encore une fois, laissé abattre sa main de fer sur la famille militante et patriotique du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK). Le rendez-vous donné, avant-hier, au centre-ville de Tizi-Ouzou devait tourner autour d’un rassemblement pacifique, comme cela est de notoriété publique chez les militants du MAK.

Cette manifestation, programmée depuis longtemps, devait s’inscrire dans le cadre de la commémoration du 33ème anniversaire du Printemps berbère. Hélas, le régime spoliateur d’Alger a analysé l’événement autrement. Oui, ce que l’Algérie en général, la Kabylie en particulier, considère comme sa fierté historique, le régime d’Alger construit par et pour une poignée de personnes, voit en cela un danger pour lui. C’est pour cela que le rendez-vous d’avant-hier, prévu par le Mak comme une fête, a été transformé en cauchemar. Tôt le matin, les policiers, armés de gourdins et après avoir bu à la fontaine de la rage, se sont aveuglément attaqués aux manifestants. Ils ont ciblé la colonne vertébrale de la manifestation. En effet, c’est le président du MAK, M. Bouaziz Aït-Chebib, qui, le premier, a été ciblé par une interpellation. Il a été conduit manu militari au commissariat du premier arrondissement, c’est-à-dire, le bâtiment abritant ce qui est appelé, à tort ou à raison, les services des renseignements généraux (R.G).

Comme cela ne suffisait pas, les forces de répression sesont acharnées sur les autres animateurs. C’est ainsi que douze personnes dont deux femmes se sont retrouvées dans le panier à salade. Direction commissariat du premier arrondissement. La douzième personne n’était autre qu’un jeune homme, à peine sorti de l’adolescence, venu de son patelin des Ouadhias à Tizi-Ouzou pour déposer un dossier auprès des services de l’ANSEJ. Son « tort » a été de passer devant ces flics plus que jamais enragés. Mon « tort » à moi a été d’être sur les lieux pour assurer la couverture médiatique de l’événement avec surtout un appareil photographique. C’est leur chef qui m’a poussé avec une violence inouïe dans le panier à salade...  >>> Lire la suite

Source: © tamurt.info, mardi 12 mars 2013


TOUS LES MILITANTS DU MAK LIBÉRÉS

Le président du MAK relâché (article actualisé)

Syfax N’Ath Wezguen, tamurt.info, 10 mars  2013 / 19h30 : Après Kamira Naït Sid, vice-présidente du Congrès Mondial Amazigh (CMA), relâchée en premier par les services de sécurité, aujourd’hui vers 18 heures, tous les autres militants interpellés ont été relâchés dont le président du MAk qui vient d’être aussi libéré il y a une dizaine de minutes. Les autres détenus, au nombre de 15, dont le président du MAK, Bouaziz Aït Chebib et notre collègue du journal Tamurt, Saïd Tissegouine sont toujours en détention. Ils ne sont pas encore libérés. Kamira, la seule femme parmi les détenus, a été, par contre, interpellée une deuxième fois par les services de sécurité juste après sa sortie du commissariat central de la ville de Tizi Wezzu.

Les policiers ont tenté de confisquer l’appareil photo de la sœur de Kamira, pour avoir pris une photo juste devant. « C’est juste un incident. Nous allons essayer de régler ce problème », nous précisa Hocine Azem. La militante libérée n’a pas eu le temps de faire une déclaration à la presse. Un proche à elle nous a confié qu’elle a subi un interrogatoire sévère et elle ignore le sort des autres interpellés. La police leur reproche d’avoir organisé un mouvement de protestation non autorisé. Notons que la nouvelle de l’arrestation des 16 militants du MAK ce matin au centre-ville de Tizi Wezzu, où devait se tenir un rassemblement pour exiger « la réappropriation des espaces de liberté », dénoncer « l’interdiction des manifestations et la violation du droit de grève », a suscité l’indignation de toute la Kabylie. Des militants du MAK se sont déplacés à la ville deTizi Wezzu pour exiger la libération du président du MAK et les autres militants interpellés. Le pouvoir central d’Alger ne tolère aucun mouvement de protestation en Kabylie. Les services de sécurité surveille la société comme on surveille le lait sur le feu. Par contre, le pouvoir tolère, voire encourage les activités des islamistes radicaux. Les terroristes-repentis, quant à eux, bénéficient de toute la largesse du pouvoir. Les trafiquant de drogue se pavanent en Kabylie sans être jamais inquiétés. Nous venons d’apprendre, à l’instant qu’Ahcène Cherifi, lui aussi toujours détenu, est transféré à l’hôpital de Tizi, suite à un malaise à l’interieur du commissariat. Il devait prendre ses médicaments contre l’hypertension, mais les policiers ont refusé de le libérer ou de lui permettre de les avoir via sa famille", a indiqué un militant du MAK arrêté lui aussi par les services de la répression.


ARRESTATION DE MILITANTS DU MAK

La Fondation Matoub Lounès condamne

Malika MatoubTizi-Wezzu, Siwel Info, 10 mars  2013 /  Malika Matoub, présidente de la Fondation Matoub Lounès, a fait parvenir ce soir à Siwel une déclaration dans laquelle elle dénonce la répression par le pouvoir algérien des militants kabyles du MAK et du CMA lors d'un rassemblement dimanche à Tizi-Ouzou.

Déclaration de la Fondation Matoub Lounès :

En ce dix mars 2013, les enfants de la Kabylie ont voulu rappeler le jour où Mouloud Mammeri s’est vu refuser d’organiser une conférence sur les poèmes Kabyles anciens à L’université de Tizi Ouzou. Cette date symbolique est une occasion pour les militants du MAK et du CMA pour exiger « la réappropriation des espaces de liberté » et dénoncer « l’interdiction des manifestations et la violation du droit de grève ».

Le pouvoir, qui avait décidé depuis quelques années d’asservir la Kabylie, ne tolère aucune contestation qui nuira à ses intérêts claniques et à la main mise de ses relais sur la vie socio-économique et politico- culturelle des Kabyles. Malgré l’assassinat ciblé de ses enfants et la propagation des narco trafiquants kidnappeurs salafistes qui s’exhibent en Kabylie. La Rebelle continue d’enfanter des hommes probes qui ne veulent pas se soumettre au dictat du régime totalitaire, qui renie l’amazighité de l’Afrique du nord et l’encrage de notre Kabylité dans les monts et les vallées.

Pendant que des terroristes de tout genre jouissent de la bienveillance et de l’indulgence du pouvoir central, des militants du MAK et du CMA sont arrêtés et malmenés par les services de « sécurité » à Tizi Ouzou. Ru a yul…

La présidente

Malika MATOUB


Vague d'interpellations des militants du MAK à Tizi-Ouzou

Bouaziz Ait Chebib, président du Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie, lors d'une manifestation...Yacine K., Le Matin Dz, 10 mars  2013 / Nous venons d'apprendre que Bouaziz Aït Chebib, président du Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie (MAK), vient d’être arrêté à quelques minutes du rassemblement prévu aujourd'hui à Tizi Ouzou. Selon les premiers éléments d'informations dont nous disposons, les services de sécurité ont également embarqué un certain nombre de militants.

Aït Chebib ainsi que de nombreux manifestants arrêtés.

Dans un communiqué rendu public, dimanche matin, l'Anavad dénonce l'arrestation de "Bouaziz Aït-Chebib, ainsi que deux cadres du MAK, Ahcène Cherifi, ancien détenu politique, et Boussad Becha ont été arrêtés ce matin à 9h 30 sur les lieux de l'appel au rassemblement prévu pour aujourd'hui, 10 mars, à Tizi-Ouzou à 11h". Le communiqué revient sur les circonstances des différentes arrestations : "La première vague d'arrestation a eu lieu une heure et demi avant le rassemblement. Les trois premières interpellations ont été suivies, deux heures plus tard par huit autres interpellations qui ont concerné Mme Kamira Nait-Sid, cadre du MAK, vice-présidente du Congrès mondial Amazigh, et huit autres cadres du MAK :Mme Hassiba Abassène, Djaffar Kennane, Ahcène Graichi, Abdellah Gherab, Babaci Sofiane, Remdhan Bouakkiz, et Said Tisseguine, Journaliste à tamurt.info. Un citoyen kabyle venu au rassemblement à également été arrêté".

"Ces treize Kabyles, lit-on encore, ont été interpellés par les forces de répressions algériennes et ont été emmenés au commissariat de police, situé à l'ex brigade de gendarmerie de Tizi-Ouzou". Les militants du MAK voulaient rappeler par un rassemblement sur la place de la Mairie la date du 10 mars 1980. Ce jour-là les services de sécurité avaient empêcher l'écrivain Mouloud Mammeri d'animer une conférence à l'université de Tizi-Ouzou sur la poésie kabyle ancienne. C'était au lendemain de cette interdiction qu'avaient débuté le fameux printemps berbère.

Nous venons d'apprendre qu'hormis le président du MAK, tous les autres manifestants ont été relâchés en fin de soirée.


FESTIVAL DU THEATRE A VGAYET

Non à la négligence de Tamazight

Brahim TAZAGHART, Correspondance, 31 octobre  2012 / Il est regrettable qu’un festival international du théâtre se déroulant à Béjaïa ne comporte dans son programme aucune expression en tamazight, que ce soit théâtrale ou littéraire.

La langue amazighe est l’affaire de toutes et de tous. Elle est surtout celle des institutions de l’Etat qui sont tenues, en vertu de l’article 3 de la constitution, de fournir des efforts pour sa promotion et son épanouissement. Cette promotion doit se faire justement dans ce genre d’événements. La présence de tamazight dans ce festival aurait permis aux invités étrangers de se saisir de la dimension plurielle de notre culture. Tout en souhaitant pleine réussite à ce festival, nous sommes convaincus que ce genre de manquement va cesser pour permettre la maturation de l’algerianité, seul voie pour accéder au progrès et à la stabilité.

Béjaïa, le 31 octobre 2012

  • Brahim Tazaghart, écrivain
  • Fodil Ouatah, auteur-compositeur, interprète
  • Mehmed Hassani, dramaturge

VISITE DU PRESIDENT DE L'ANAVAD AU CANADA

Conférence de M. Ferhat Mehenni à l’Université du Québec UQAM

Ferhat MEHENNIDe Montréal, Maks, tamurt.info, jeudi 12 avril 2012 / C’est dans une salle bondée de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) que le président du gouvernement provisoire Kabyle M. Ferhat Mehenni et son ministre de l’Éducation, de la Langue et de la Culture kabyles, M. Lhacène Ziani se sont retrouvés pour une conférence autour du thème « Le Gouvernement kabyle face au défi de l’heure ».

M. Mehenni a relaté les causes qui ont amené à la naissance du mouvement pour l’autonomie de la Kabylie, ensuite au gouvernement provisoire kabyle. Ces deux structures sont donc arrivées à un moment charnière de l’histoire de la Kabylie qui devait rompre avec l’option revendicatrice qui avait piégé le MCB dans une impasse fatale. Dès sa naissance dans la douleur des évènements tragiques de 2001 durant lesquels 126 jeunes kabyles furent exécutés par la gendarmerie coloniale algérienne, le MAK a posé les jalons d’une démarche conceptuelle et revendicatrice pro active qui déplut aussitôt, même dans les rangs de la militance kabyle qui l’a jugé par trop agressive, voire extrémiste...  >>> Lire la suite

Source: © tamurt.info, jeudi 12 avril 2012


IGHIL ALI (BEJAÏA)

Inauguration de la stèle érigée en l’honneur du héros national kabyle de la guerre d’indépendance, feu Jean-l’Mouhoub Amrouche

Saïd TISSEGOUINE, tamurt.info, lundi 16 avril 2012 / Après longtemps de tergiversations, de tractations, d’intimidations et de frustrations, la stèle érigée en l’honneur national kabyle de la guerre d’indépendance de l’Algérie, feu Jean l’Mouhoub Amrouche, a été enfin inaugurée aujourd’hui.

La cérémonie d’inauguration a été faite devant des milliers de personnes des deux sexes et de tous les âges. Il va sans dire que le Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) a été fortement présent à ce rendez-vous mémorable d’Ighil-Ali.

En effet, en sus des militants et sympathisants, le président du MAK, M. Bouaziz Aït-Chebib, à la tête d’une délégation, formée par MM. Mourad Saï, Jugurtha Ladj et Mohamed Younsi qui sont membres de l’Exécutif et M. Aziz Talta, membre du Conseil National et membre de la Coordination MAK d’Ighil-Ali, a marqué sa présence aujourd’hui au village natal du poète et écrivain à titre officiel...  >>> Lire la suite

Source: © tamurt.info, lundi 16 avril 2012


JEAN EL-MOUHOUV AMROUCHE

Un symbole de la culture algérienne

Jean El-Mouhouv AmroucheBrahim TAZAGHART, Correspondance, 12 avril 2012 / A Ighil Ali, et à la veille de l’inauguration de la stèle dédiée à Jean El Mouhoub Amrouche, prévue pour ce 16 avril 2012, le climat est mal sain. Enjeux mal définis, intérêts contradictoires de forces en présence, absence de médiation et de compromis font que le massage de la logique de la confrontation à celle de l’apaisement soit difficile, d’autant plus que le temps est un ennemi cruel.

Face à cette situation qui a tropdurée, les pouvoirs publics, incapables d’anticipation et de gestion intelligente, sont indécis. En effet, l’absence d’un projet de société claire et aux contours définis fait que les institutions publiques se placent souvent dans la défensive, gérant les effets de situations que leurs sources.

De la maison de Fadma, Taoues et Jean El Mouhoub

Le ministère de la culture doit, dans l’immédiat, prendre la décision de la classification de la maison des écrivains Amrouche comme patrimoine culturel national de l’Etat Algérien. La maison doit être mise à la disposition de la direction de la culture de la wilaya de Bejaia...  >>> Lire la suite


ELECTIONS LEGISLATIVES 2012

       

ELECTIONS LEGISLATIVES 2012

Les ruses de guerre

Le président Abdelaziz BouteflikaAli BAHMANE, El Watan, mercredi 09 mai 2012 / Pour amener les Algériens à se rendre jeudi aux urnes, Bouteflika était à la corvée, hier à Sétif, un éreintant bain de foule et un épuisant discours pour un homme qui a perdu l’habitude de la harangue. Mais au détour d’une phrase hors texte se devinait peut-être la lassitude d’un homme qui aurait (finalement) compris qu’il est désormais hors course et que le système qu’il a construit, avec sa génération, a mené le pays dans une impasse : «Ma génération est finie», a-t-il lancé. Sauf à penser que Bouteflika met en jeu une nouvelle ruse de guerre, tentant d’amadouer les électeurs algériens en leur faisant croire que le système est agonisant et qu’il faut l’émergence de nouvelles générations, celles précisément qui s’affronteront demain pour les législatives.

Cette hypothèse est la plus plausible au vu de la personnalité et du jeu du chef de l’Etat : ne rien lâcher de fondamental, replâtrer le système, faire du neuf avec du vieux. Son obsession, aujourd’hui, est le sauvetage des législatives, colonne vertébrale de sa politique dite de réformes élaborée au lendemain des émeutes qui ébranlèrent le pays en janvier 2011. Une politique qui repose sur l’émergence d’une nouvelle Assemblée, le 10 mai, devant réviser la loi fondamentale de 1976 et baliser le terrain pour la présidentielle de 2014 dans laquelle il sera partie prenante soit à travers un quatrième mandat ou par le biais d’un homme qu’il sponsorisera...  >>> Lire la suite

Source: © El Watan, mercredi 09 mai 2012


MOHAMED BENSALAH, UNIVERSITAIRE

L'exception algérienne

Mohamed BENSALAHMohamed BENSALAH, El Watan, mercredi 09 mai 2012 / Le quotidien est triste à en pleurer en cette veille d’élections législatives. Les gesticulations politiciennes masquent mal les ambitions démesurées des nouveaux aspirants aux fauteuils moelleux.

Alors que l’être humain est avili et que ses droits élémentaires sont bafoués, alors que les pratiques déviantes progressent au grand jour avivant les inquiétudes et semant l’effroi, soudainement, les citoyens redeviennent visibles. Injonction leur est faite de se rendre aux urnes pour perpétuer le mal endémique et faire prospérer l’opportunisme qui ronge notre société. A côté des grandes connivences, combien de petites lâchetés dont l’étalage fâcheux accentue le climat de surenchère ? Combien de scandales politico-économiques étouffés dans l’œuf ? Ces gestes de folie, qui détruisent le pays, ont fini par transformer le rêve en un cauchemar collectif. Que peut-il bien se passer dans la tête de ceux qui, consciemment, délibérément, attisent les haines et la discorde ? Comment se fait-il que ceux qui ont entretenu le chaos armé pour se perpétuer poursuivent en toute quiétude leur entreprise de prédation ? Est-il normal d’absoudre de leurs fautes ceux qui provoquent l’insécurité et attisent les peurs dont ils ont besoin pour masquer leurs délits ? On voudrait bien sortir de ces arcanes putrescents, mais l’actualité nous poursuit sans relâche. On voudrait bien ne plus consulter les médias dont les messages nous révulsent, mais ces derniers s’imposent à nous, nous harcèlent et nous obligent à observer, impuissants, le spectacle navrant d’un pays qui se perd à vau-l’eau...  >>> Lire la suite

Source: © El Watan, mercredi 09 mai 2012


MOHAMED BENCHICOU

La légitimité, cinquante ans après...

Mohamed BENCHICOUMohamed BENCHICOU, Le Matin Dz, lundi 07 mai 2012 / Qu’entend-on d’autre, dans le souffle désespéré de dirigeants suppliant leur peuple de participer à son propre rabaissement, que le soupir agonisant d’un pouvoir illégitime ?

Á les écouter, Bouteflika et son premier ministre, l’année du 50e anniversaire de l’indépendance, implorer le peuple d’aller voter, comment ne pas y voir toute la face noire et repoussante d’une persistante illégitimité et, au-delà, de leur désespoir d’une indépendance qu’ils n’auront pas su construire ? Il y cinquante ans pourtant, le 1er juillet 1962, il n’était pas besoin de les supplier, ces Algériens qui, pour avoir été de vieux cadavres brusquement rappelés à la vie, exprimaient, avec une si mémorable exubérance, le besoin d'affirmer leur existence et approuvaient, dans une légendaire unanimité, le référendum pour l’autodétermination.

Ils votaient, et c’est tout. Ils votaient pour un rêve. On vote toujours pour un rêve. Voilà qu’un demi-siècle plus tard, il faut donc les adjurer, ces Algériens, les prier, les conjurer, les angoisser, les effrayer, les menacer, oui les menacer de toutes sortes de calamités, le chaos, l’islamisme, la crise, le désordre ou, pire, l’ingérence étrangère, pour les conduire à l’urne ! Mais quoi ? Auraient-ils cessé d’être rappelés à la vie, ces citoyens désabusés qui cessent, par enchantement, de croire aux enchantements ? Ou n’est-ce, plutôt, la grisâtre sensation d’être redevenus un peu cadavres sous le règne de ceux-là qui, de feu Ben Bella à Bouteflika, se sont donnés comme nos juges, tantôt comme délégués de Dieu, tantôt comme les héritiers des colonels ? C'est que de la mascarade du 10 mai, Bouteflika et son premier ministre ne redoutent pas la défaite, puisque, l’un comme l’autre, n’envisagent nullement de quitter le pouvoir...  >>> Lire la suite

Source: © Le Matin Dz, lundi 07 mai 2012


ALI YAHIA ABDENOUR

La priorité politique absolue est le boycott des élections legislatives

Ali Yahia AbdenourAli Yahia Abdenour, El Watan, dimanche 06 mai 2012 / Les indignés, qui sont en froid avec ces élections et ont une inoxydable résistance à la résignation, se réfugient dans le boycott qui est une arme politique dont l’impact psychologique est considérable.

Les résignés, désespérés et désemparés par l’incertitude, l’inquiétude, l’angoisse, voteront. «Résignés, indignez-vous.» Les Algériens ont tous un ou plusieurs motifs pour s’indigner. Les réactions hostiles à la participation aux élections législatives sont très nombreuses et se caractériseront par un taux élevé d’abstention. Il faut s’attendre à un élan d’indignation de la part des résignés. L’abstention, qui progresse à chaque scrutin, est un acte de méfiance et de désaveu à l’égard du pouvoir qui interfère de manière directe dans le truquage de toutes les élections qui mènent à la normalisation autoritaire de la société. L’appel au boycott, venu des profondeurs de la nation, est entendu et suivi par le peuple, particulièrement les jeunes qui dénoncent la régression politique et sociale réelle et profonde, dans laquelle vivent les Algériens. Malgré le matraquage médiatique, la participation au vote sera faible, parce que les mots simples et bien compris appellent mieux à la mobilisation en faveur du boycott. Le prochain scrutin sera marqué par un nouveau record d’abstention. Ne pas respecter les règles d’une élection propre, transparente, c’est s’attendre à une grande désaffection de l’électorat...  >>> Lire la suite

Source: © El Watan, dimanche 06 mai 2012


TAKFARINAS FAIT SON MEA CULPA

Le concert de Takfarinas à Montréal objet d'une vaste campagne de boycott

De Montréal, Siwel, mercredi 02 mai 2012 / Une vaste campagne appelant au boycott du prochain concert du chanteur Takfarinas prévu à Montréal (Québec) le 12 mai est lancée.

Takfarinas, de son vrai nom, Ahcene Zermani, avait affirmé le 28 avril dernier sur la Télévision d'Etat (ENTV) que ne pas voter est très dangereux appelant les citoyens à participer aux prochaines législatives algériennes du 10 mai et dont l'ombre de l'abstention plane sérieusement sur ces élections, à constater la campagne électorale qualifiée par la presse algérienne de morose et par les partisans du boycott, le MAK et le RCD de non évènement.  Des dizaines d'affiches dénonçant le chanteur ont été publiées sur les réseaux sociaux et autres sites internet appelant la communauté kabyle résidant au Canada à boycotter le concert de Takfarinas. Takfarinas avait fait appel pour aller voter en perspective des prochaines législatives du 10 mai. Hésitant, le chanteur avait affirmé après une entrevue avec la ministre algérienne de la culture Khalida Toumi que « la conjoncture est difficile et qu'il faille aller voter sinon, ceux qui vont boycotter vont le regretter », sans aucune autre précision. En Kabylie, les citoyens, du moins ceux interrogés par Siwel, ont exprimé une vive consternation.

Source: © Siwel, mercredi 02 mail 2012


MUSTAPHA BOUHADEF, ANCIEN SECRETAIRE NATIONAL DU FFS

Voter, c’est remettre en selle un pouvoir illégitime, autiste et isolé

Mustapha BOUHADEFMustapha BOUHADEF, El Watan, dimanche 22 avril 2012 / A la veille du 50e anniversaire de l’indépendance du pays, s’annoncent des élections législatives, le 10 mai prochain, dans des conditions pour le moins déplorables pour les Algériens.  

Si le pari de la libération du territoire a été réussi, celui de la libération de l’homme, tel que prévu dans la déclaration du 1er Novembre 1954 n’est toujours pas acquis. Les manifestations pacifiques ne sont pas toujours permises, notamment dans la capitale, et le droit de grève, remis en cause par le pouvoir, qui a promulgué une batterie de textes qui prorogent de fait l’état d’urgence théoriquement levé. Le chômage atteint des records inégalés, le suicide même des enfants est devenu un phénomène de société, et le mal-vivre est le quotidien des Algériens. Il ne reste plus à la population, notamment les jeunes, que l’émeute pour poser leurs problèmes quand ils n’optent pas en dernier ressort pour la harga, à tel point qu’il ne se passe pratiquement pas un seul jour sans que l’on signale ces drames à travers le territoire national.

La répression et la gestion des émeutes sont des points forts du régime autoritaire et policier. Les services de sécurité sont dotés de moyens humains et matériels ahurissants. La paix sociale à tout prix est achetée avec une partie de la rente pétrolière qui a échappé à la corruption. Des sommes faramineuses sont englouties dans l’import/import au détriment de la création de richesses source intarissable d’emplois, souci majeur de notre jeunesse. L’économie est en panne, et, au lieu de la développer, on recourt au crédoc puis à une dévaluation du dinar qui ne dit pas son nom afin de faire accroire par les chiffres qu’elle se porte bien. Pour faire baisser la fièvre, on casse le thermomètre ! Les droits à la santé, au logement, à l’éducation, à la culture, au sport, aux loisirs..., pourtant garantis par la Constitution, sont devenus des privilèges quand ils ne sont pas bafoués. Au plan extérieur, la situation est très préoccupante...  >>> Lire la suite

Source: © El Watan, dimanche 22 avril 2012


Une nouvelle illusion pour la Kabylie

Ahmed AÏT-BACHIR, El Watan, samedi 14 avril 2012 / Les élections du 10 mai prochain ne seront, contrairement aux professions de foi des tenants du pouvoir, ni transparentes ni honnêtes. Elles serviront malheureusement, une nouvelle fois, à sauvegarder les acquis de ces derniers et la pérennité de leur système qu’à asseoir la démocratie. L’onde de choc des «révolutions arabes» étant, de l’avis des décideurs, suffisamment amortie, aucun obstacle ne s’oppose alors pour eux d’engager une nouvelle supercherie politique leur permettant de renvoyer aux calendes grecques l’alternance du pouvoir en Algérie.  

Pour donner crédit à ceséchéances, et amener certaines forces politiques de l’opposition à y participer, le pouvoir ne s’est pas privé de les auréoler d’un caractère sacré, de les comparer au 1er Novembre 1954 et de suggérer, par la fine bouche, que la prochaine assemblée sera une constituante. Mais pour les citoyens, les enjeux sont claires : les élections du 10 mai prochain seront principalement animées par les prédateurs de l’Algérie et profiteront encore à ceux qui ont fait main basse sur la rente pétrolière. En échange, les nouveaux députés percevront, comme c’est souvent le cas dans les systèmes corrompus et corrupteurs, des avantages et des indemnités que seules les attitudes vassales peuvent expliquer. L’augmentation du nombre de sièges, décidée en dernière minute, ne participera en fin de compte qu’à augmenter le nombre de bras qui vont se lever pour avaliser les décisions des maîtres de l’ombre. Pour les plus avertis, l’avatar du système hérité de l’époque du parti unique FLN n’est pas près de remettre les destinées du pays aux nouvelles générations, et la transition ne se fera qu’entre les membres d’une caste qui s’est transformée, peu à peu, en véritable oligarchie. L’aisance financière aidant, il est même à craindre qu’à l’issue de ces élections, on réserve un autre tour de vis sur les libertés publiques et individuelles...  >>> Lire la suite

Source: © El Watan, samedi 14 avril 2012


L’acte de vote perverti par une fraude annoncée

Belkacem BOUKHEROUF, El Watan, jeudi 12 avril 2012 / Nous sommes à moins d’un mois d’un rendez-vous électoral qui, pour la première fois dans l’Histoire du pays, présente un caractère inédit et suscite plus d’incertitudes que de garanties : les élections législatives du 10 mai prochain polarisent toutes les attentions et tous les commentaires.

Promues, médiatiquement, commeles élections du changement et de l’émancipation de l’exercice démocratique en Algérie, le rendez-vous du 10 mai aura vite fini par devenir un gigantesque simulacre électoral autour duquel se sont attisés les opportunismes et les convoitises. Les élections législatives, censées doter l’Algérie d’une instance délibérante à caractère représentatif et structurant, sont devenues une sorte de «cour du Roi Pétaud», où l’incompétence se frotte avec indécence à l’argent sale, le copinage, la vanité et la prévarication. Les promoteurs de la Chkara sont de retour et polluent la pré-campagne par des actes qui attentent à l’honneur d’un pays : on achète et on vend des candidatures, on «proxénétise» la participation féminine et on caricature le rôle des jeunes comme pour anéantir tous les espoirs du changement promis même par les centres décisionnels et par Bouteflika lui-même...  >>> Lire la suite

Source: © El Watan, jeudi 12 avril 2012


DJAMEL ZENATI, EX-DEPUTE DU FFS, APPELLE AU BOYCOTT DES PROCHAINES ELECTIONS LEGISLATIVES (10 MAI 2012)

Elections législatives et dictature consultative

Djamel ZENATIDjamel ZENATI, El Watan, mardi 03 avril 2012 / Depuis toujours, notre pays vit sous latyrannie de l’extraordinarité. De la spécificité à l’exception, de l’urgence audanger, toutes sortes de spectres sont inlassablement brandis pour peser sur les représentations sociales et contraindre les citoyens à abdiquer leur droit de disposer librement de leur destin. L’ensemble des actes de nos dirigeants porte le sceau du coup de force, du fait accompli et de l’absolu. Fondé sur la violence, le factionnalisme et l’exclusion de la société, le système autoritaire ne peut s’accommoder de règles ni de procédures stables.

D’ou cette incapacité à intérioriser les expériences et à ériger une culture politique. Notre histoire est une juxtaposition de séquences, les discontinuités correspondant aux périodes de rupture du consensus au sommet. Ce qui condamne à un perpétuel recommencement dans la douleur. Abordant l’élection législative du mois de mai prochain, le président de la République déclare que «cette échéance est différente des précédentes» comme pour réinstaller cette normalité paradoxale de l’exception. Hanté par une abstention qui risque de contrarier son dessein successoral, il s’autorise les plus impertinentes comparaisons dans le vain espoir de réveiller un sentiment national hélas érodé par trop de privations et d’impostures...  >>> Lire la suite

Source: © El Watan, mardi 03 avril 2012


HOMMAGE A CHERIF KHEDDAM


TAMAZIGHT

       

BRAHIM TAZAGHART. ECRIVAIN ET ANIMATEUR DU MOUVEMENT CULTUREL AMAZIGH

Pour tamazight, nous pourrions poursuivre le gouvernement en justice

Brahim TAZAGHARTLamia TAGZOUT, El Watan, vendredi 20 avril 2012 / Brahim Tazaghart revient sur la nécessité et l’urgence de promouvoir la langue amazighe en Algérie à travers les médias et l’université. Il vient de lancer une pétition pour la création d’un quotidien public d’information en tamazight.

Vous venez de lancer une pétition pour la création d’un quotidien public d’information en tamazight. Y a-t-il assez de journalistes qui maîtrisent la langue amazighe ?

Dès la libération du champ médiatique après les événements d’Octobre 1988, des expériences diverses ont vu le jour. Nous pourrions citer les cas de l’hebdomadaire Izuran et L’Hebdo n Tmurt lancé à Béjaïa. Sans oublier l’expérience de la presse partisane comme Asalu du RCD et Amaynut du FFS. Actuellement, l’expérience de la Dépêche de Kabylie avec le supplément en tamazight chaque lundi est encourageante. Ceci dit, ces modestes expériences ont permis à des journalistes de pratiquer leur métier dans la langue amazighe. Ils n’attendent que cette occasion pour démontrer leurs compétences et les aptitudes de la langue qu’ils pratiquent. Par ailleurs, il est temps de lancer au niveau de l’Ecole supérieure du journalisme une licence en tamazight... >>> Lire la suite

Source: © El Watan, vendredi 20 avril 2012


 Lettre au ministre de la Communication

Brahim TAZAGHART, Correspondance, 20 avril 2012 / Depuis la promulgation loi 90-07 du 3 avril 1990 relative à l’information, le paysage médiatique algérien, dans sa variante de presse écrite, a subi une révolution que nous envient bien des pays. Cette mue a projeté au-devant de la scène le droit à l’information et la liberté d’expression, deux acquis démocratiques obtenus après des sacrifices historiques consentis par les hommes de la profession et la jeunesse de notre pays.

Ladiversification de l’offre en matière de presse écrite est, incontestablement, liée à l’ouverture de cette activité aux personnes morales de droit privé ; ce qui, dès la fin des années 2 000, a conduit l’éventail de la presse algérienne à compter une centaine de titres, entre quotidiens et hebdomadaires dans les deux langues : français et arabe. A ce niveau de réflexion, l’article défini « les », accolé au mot « langues », nous interpelle aujourd’hui puisqu’il limite les langues usitées en Algérie à la première langue nationale consacrée depuis l’indépendance par la Constitution et à celle héritée de la colonisation. Or... >>> Lire la suite


MOULOUD LOUNAOUCI

Amazighité et nature de l'Etat

Mouloud LOUNAOUCIMouloud LOUNAOUCI, El Watan, jeudi 19 avril 2012 / La mondialisation entraîne inévitablement une uniformisation culturelle. Dans un réflexe de défense, dans une volonté d’échapper à l’anonymat, l’homme recourt au repli sur soi et finit dans un espace sécurisant mais parfois stérilisant que constitue la communauté. Deux extrêmes qui ne participent pas à l’épanouissement de l’humanité. La recherche d’une solution médiane aidera, pensons-nous, à créer des lieux d’autonomie où chaque individu pourra tisser les liens sociaux qui lui conviennent, ce qui ne l’empêchera pas de participer à la grande aventure de l’humanité, avec des valeurs de plus en plus partagées même si de nombreux couacs persistent encore. Une voie qui permettra, principalement aux minorités ou minorés et aux autochtones, d’échapper au joug imposé par une majorité tyrannique.

Trop longtemps, la vérité de l’Etat-nation s’est imposée à tous les citoyens qui ne sont plus que des individus atomisés, sans liens de solidarité de groupe autre que le dévouement à une hypothétique nation dont il faut épouser les symboles et intérioriser le discours... >>> Lire la suite

Source: © El Watan, jeudi 19 avril 2012


 Tamazight, une langue menacée de disparition

«Assurément, nous sommes l'un des rares peuples sur terre dont les enfants sont professeurs, docteurs et maîtres dans toutes les langues de l’univers, mais analphabètes dans leur langue propre, maternelle !»

Brahim TAZAGHARTBrahim TAZAGHART, Correspondance, 12 avril 2012 / Doit-on se taire continuellement devant l'absurde érigé en politique éducative et dire demain, devant des générations auxquelles nous céderions un héritage fait de difficultés non résolues, que nous n'étions pas suffisamment informés de la situation de l'enseignement de tamazight qui, sous nos yeux, vivait sous sursis, et dont l'échec de l'apprentissage était minutieusement programmé dans les laboratoires de la bévue et de la bêtise

Nous pourrions dire à nos enfants, devenus entre temps adultes, que nous étions occupés par d'autres soucis, que la vie était dure, que dans l'ordre de nos priorités, l'état de notre langue n'avait pas une place de choix ! Nous pourrions aussi leur dire, avec humilité, que dans notre conception de la vie, produit de plusieurs siècles de domination et d'asservissement qu'a connu notre pays, nous avions perdu la fierté dans tout ce que nous possédions, et en premier lieu, cette langue tamazight qui est l'expression privilégiée de notre personnalité. En vérité, au même temps que nous la réclamions dans les rues, en face des forces de maintien de l'ordre qui tiraient sur nous, dés fois, à balles réelles, nous désirions au fond nous en débarrasser, en finir une bonne fois pour toute, car elle nous renvoyait régulièrement à nous-mêmes, à ce que nous sommes... Elle nous rappelait constamment que nous devrions nous battre par le moyen de l'effort productif pour avoir une place dans ce monde, parmi tous les peuples dont les langues et les cultures font la civilisationhumaine que nous, éternels colonisés, nous enrichissons en produisant dans d'autres langues, celles de nos maîtres et conquérants, devenues entre temps, par la magie des temps, nos langues que nous assumons d’ailleurs !... >>> Lire la suite


 Pour un quotidien public d'information en langue amazighe

Brahim TAZAGHART, Correspondance, 28 mars 2012 / Ressuscitée à l'écrit, Tamazight gagne dans son environnement naturel des espaces réservés, jusque-là, au bilinguisme dominant (Arabe - Français). Cette enjambée dans les « Ecritures » est rendue possible grâce aux sacrifices productifs de ses locuteurs. Depuis peu, l'Etat algérien, à travers ses institutions affiche sa volonté de la promouvoir. Sur le terrain de la réalité, cette volonté est en deçà des attentes des algériennes et des algériens (du moins des amazighophones). Ce manquement est lourdement ressenti en matière de mise en place de canaux de communication.

La louable initiative de lancer une chaîne de télévision en Tamazight reste insuffisante d'autant plus que focalisant sur le « folklore culturel » cette dernière semble naviguer à vue sans véritable ligne éditoriale à même de permettre à Tamazight d'incarner sa vocation d'acteur social.

Aujourd'hui, il est exigé de l'Etat algérien de mettre à la disposition de Tamazight un élément important dans l'activité sociale de la langue : un quotidien public d'information.


 Pour le maintien du salon national du livre et du multimédia amazighs à Bouira

TamazightBrahim TAZAGHART, Correspondance, 29 février 2012 / On apprend que le Haut Commissariat à l’Amazighité a décidé d’organiser l’édition 2012 du salon national du livre et du multimédia amazighs à Bejaia. Si cela venait à se confirmer, Bouira serait  dépossédée  de la seule manifestation culturelle d’envergure nationale qu’elle abritait jusque-là.

Cette décision de « délocaliser » le Salon obéirait, nous nous en doutons, à des considérations d’ordre organisationnelle, ou plutôt « désorganisationnellle », caractérisant aussi bien les organisateurs que les partenaires de la manifestation dans cette wilaya. Si les organisateurs ont péché par leur incapacité à communiquer et à créer l’intérêt autour de l’événement, ces partenaires, aussi bien les pouvoirs publics que le tissu associatif, ont, depuis l’avènement du Salon du Livre et du Multimédia,  brillé par leur démission en terme d’implication concrète.

Une question s’impose toute fois : le HCA a-t-il fourni les efforts nécessaires pour impliquer le mouvement associatif dans l’organisation de cette manifestation ? Nous ne pouvons répondre à cette interrogation à la place des associations de la wilaya de Bouira qui doivent prendre leur responsabilité et se positionner aussi bien par rapport à cette délocalisation qu’aux obstacles que rencontre l’enseignement de tamazight. A côté de cela... >>> Lire la suite


INTEMPÉRIES EN KABYLIE

       

 

 

Paris

Gala de solidarité de la diaspora avec la Kabylie

Gala de solidarité de
la diaspora avec la KabyliePARIS (SIWEL) — À l’initiative d’un groupe d’artistes, un gala est organisé le 19 février à Paris dans le cadre du soutien de la diaspora à la Kabylie. Le gala aura lieu au 44, rue Gabriel Péri à Ivry sur Seine à partir de 15h30.  Les artistes entendent porter leur soutien à l'effort fait pour aider la population kabyle qui fait face aux intempéries qui frappent la Kabylie. Plusieurs artistes ont répondu favorablement à l’appel. Troupe Igelillen, Slimane Azka, Zahir Amyas, Taninna, Farid Medghacen, Kamel Iflis, Mokrane Hamouchet, Kamila Adli, Karim Oukil, Saïd Galleze, Tenna Ibtissem, Azul Hakim, Slimane Oukil, Aldjia, et d’autres. Les organisateurs souhaitent que des musiciens bénévoles se joignent à ceux qui ont déjà répondu présent. Ils lancent un appel à la diaspora kabyle et l'invite à venir en grand nombre assister au gala de soutien à la Kabylie.

Source: © tamurt.info, mardi 14 février 2012

 

 


Le MAK à Timezrit ( Boumerdès) et à Mekira (Tizi-Ouou)

Le MAK à Timezrit ( Boumerdès) et à Mekira (Tizi-Ouou)Agissant comme d’habitude dans le cadre d’assistance et de soutien aux familles frappées violemment par les intempéries, et ce, sous le regard indifférent de l’Administration centrale d’Alger et de ses supplétifs professionnels et occasionnels locaux, la famille militante et patriotique du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie s’est orientée, hier dans l’après-midi, aux commune de Timezrit dans la wilaya de Boumerdès et Mikira relevant de la circonscription territoriale de la wilaya de Tizi-Wezzu.

La délégation du MAK, conduite par M. Bouaziz Aït-Chebib, a choisi d’abord Mekira comme première destination. En effet, le village de cette commune sise au sud-ouest du chef-lieu de wilaya de Tizi-Ouzou appelé Ath-Messaoud a bénéficié d’une aide appréciable en denrée alimentaire. Celle-ci est composée de semoule, d’huile, de lait et d’autres articles de première nécessité. Après une discussion amicale et animée avec les habitants de ce village, la délégation du MAK prit ensuite la direction du village Timizrit. Notons au passage que le président du MAK, premier responsable de la mission, était secondé par M. Yacine Azemmour, Secrétaire National de l’Exécutif, et M. Hocine Kemmache, membre du Conseil National du MAK. Comme le premier village cité, Timezrit a bénéficié aussi d’un don important en denrées alimentaires les plus diverses du MAK. Une fois la distribution de l’aide effectuée , les jeunes de ce village, poussés par la curiosité politique, ont insisté... >>> Lire la suite

Source: © tamurt.info, lundi 20 février 2012


LES ÉQUIPES DU MAK SONT TOUJOURS SUR LE TERRAIN

Trois communes ont bénéficié de leur aide aujourd’hui

Les équipes du MAK sont toujours sur le terrainLes équipes du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) sont toujours sur le terrain. Pour la journée d’aujourd’hui, pas moins de trois équipes se sont mobilisées pour accomplir leurs obligations vis-à-vis des familles sinistrées et démunies.

La première, conduite par le président du MAK en personne, M. Bouaziz Aït-Chebib, s’est rendu dans la commune de Frikat dépendant de la daïra de Draâ El Mizan. L’aide du MAK, constituée en dons alimentaires de divers produits, a été destinée aux habitants du village Ath-Bouamaza. Cette opération humanitaire a été exécutée avec l’aide de deux militants locaux, en l’occurrence MM : Salah Abed et Lyès Sellam. Nos lecteurs doivent savoirs que les habitants de ce village perché sur une montagne ont déclaré à l’équipe secouriste du MAK qu’ils ont été oubliés par les dieux et les autorités depuis treize jours. Il va sans dire donc que l’aide du MAK a été fortement saluée par ces braves montagnards. Par ailleurs, ils ont tenu à exprimer leur vive gratitude et reconnaissance à l’endroit de la grande famille du MAK ainsi qu’au président du Gouvernement Provisoire Kabyle (GPK ), M. Ferhat M’henni. En bons croyants, les familles d’Ath-Boumaza ontprononcé une daâwa el Khir (une prière de bon augure) à l’endroit du MAK.

La deuxième équipe des représentants légitimes et authentiques du peuple kabyle prit la direction de la commune d’Agouni-Gheghrane, dans la daïra des Ouadhias , pour cibler plus exactement le village d’Ath Argane. Sous la direction de M. Karim Rahmoune, membre du Conseil National du MAK, l’équipe secouriste remit aux habitants de ce village implanté au pied de la montagne du Djurdjura de la semoule, denrée qui a fait l’objet d’une disette depuis belle lurette déjà. Comme les bénéficiaires d’Ath-Bouamaza, les braves habitants d’Ath Regane ont exprimé leur reconnaissance indéfectible à leurs bienfaiteurs....>>> Lire la suite

Source: © tamurt.info, samedi 18 février 2012


Poursuite de la campagne de solidarité

de la diaspora avec la Kabylie

Poursuite de la campagne de solidarité de la diaspora avec la KabylieTIZI-OUZOU (SIWEL) — Les militants du MAK et bénévoles de l'opération Solidarité de la diaspora avec la Kabylie poursuivent leur campagne d'aide aux zones sinistrées. Hier, jeudi 16 février, une équipe s'est rendu à Ait Issaad, Ait Yahia et Illilten afin d'approvisionner les habitants de la région.

«Les bénévoles de l'opération de solidarité lancée par le MAK et le GPK grâce aux dons de la diaspora poursuivent leur campagne en faveur d'une Kabylie abandonnée par l'Etat algérien. Des dons déposés à Ait Issaad ont été acheminés dans l'après-midi d'hier par la section locale du MAK à Ait Zikki où la cellule de crise de la commune a rendu hommage à cet élan de solidarité entre Kabyles. » annonce un communiqué du MAK qui précise qu'une autre équipe s'est déplacée dans deux communes. D'abord, les 3 villages les plus démunis d'Ait Yahia, ont bénéficié principalement de dons en nourriture...» >>> Lire la suite

Source: © Siwel Info, vendredi 17 février 2012

Le MAK achemine des aides au nord de Sétif et efface

les dettes de 31 familles chez les commerçants

SETIF (SIWEL) — Dans le cadre de la campagne de solidarité lancée conjointement par le Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie et le Gouvernement provisoire kabyle (GPK), la confédération MAK d'At Yaâla (nord de Sétif) s'est mobilisée sur le terrain pour venir en aide aux foyers les plus nécessiteux dans la daïra de Guenzet.

L'action a été menée hier après une réunion de la confédération MAK de At Yaâla, et consultation des citoyens, qui ont manifesté leur reconnaissance au mouvement et à la diaspora kabyle qui s'est mobilisée sous l'égide du GPK, précise des cadres du MAK.  L’action a touché 31 familles nécessiteuses dont la confédération a effacé les dettes de 27 familles chez les commerçants d’alimentation, et 4 autres familles ont bénéficié d’achat de médicaments.  Les citoyens ont tenu à condamner et à dénoncer « l’indifférence du pouvoir algérien et le racisme étatique pratiqué pendant la crise, entre le sud arabophone et le nord Kabylophone de la wilaya de Sétif ». « Nous étions abandonnés sans nourriture ni gaz ni gasoil ni routes pendant 14 jours, mais juste ici à 14 Km à Bordj Zemoura tout allait bien » a confié à Siwel un citoyen de la localité. Les citoyens avaient manifesté leur reconnaissance en direction du MAK et du GPK et de la diaspora kabyle qui s'est mobilisée en la circonstance.

Source: © Siwel Info, vendredi 17 février 2012


Poursuite de la campagne de solidarité lancée par le MAK et le GPK au profit des Kabyles en détresse

Poursuite de la campagne de solidarité lancée par le MAK et le GPK au profit des Kabyles en détresseDe Tizi-Wezzu, Saïd Tissegouine / La campagne de solidarité lancée conjointement par le Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) et le Gouvernement Provisoire Kabyle (GPK) depuis le début des intempéries ayant frappé durement tout le nord algérien se poursuit inlassablement au profit des Kabyles en détresse.

A cet effet, une délégation du MAK, conduite par Mr Bouaziz Aït-Chebib, a effectué, hier, un déplacement au niveau de deux communes, à savoir Aît-Yahia, daïra de Aïn El Hammam et Illiltène relevant de la daïra dIferhounène. Au niveau de la première commune citée, le président du MAK et son équipe ont fait bénéficier de dons de nourriture les trois villages les plus démunis et les plus touchés par les intempéries. Après s’être acquitté de ses obligations, la délégation s’est ensuite rendue à Ililtène. Reçue devant le siège de l’APC, elle a été accueillie chaleureusement par la population et le premier magistrat de la commune et son vice-président. Après avoir déchargé le camion de vivres, M. Bouaziz-Aït-Chebib et sa délégation ont ensuite fait le point de la situation avec les élus locaux... >>> Lire la suite

Source: © tamurt.info, vendredi 17 février 2012


LES VILLAGEOIS S'ESTIMENT ABANDONNÉS PAR LES AUTORITÉS

Une équipe de l'ENTV chassée et des cartes d'électeur brûlées en Kabylie

Imène Brahimi / Comme cela était prévisible depuis le début de la tempête de neige qui s'est abattue sur tout le nord du pays, et durant laquelle les pouvoirs publics ont superbement brillé par leur absence, des villages de Haute-Kabylie viennent d'adresser une réponse cinglante au pouvoir qui a donné, disent de nombreux villageois, « beaucoup plus d'intérêt aux élections législatives qu'il compte organiser le 10 mai prochain qu'à la détresse des populations de Haute-Kabylie ».

En effet, de nombreux villageois de la région d'Iferhounène et d'autresvillages, situés dans les régions les plus affectées par la tempête qui a provoqué un véritable drame humain, se sont rassemblés sur la place publique, mercredi 15 et jeudi 16 février, pour brûler, publiquement et collectivement, leurs cartes d'électeur. « Brûler nos cartes de vote est un message politique en direction de nos gouvernants qui nous ont abandonnés durant la tempête de neige », nous dira un des jeunes citoyens qui ont choisi cette forme symbolique de protestation mais toutefois lourde de sens. « Au moment où les citoyens des villages de Haute-Kabylie luttaient seuls pour leur survie sous la tempête, les pouvoirs publics locaux  nous ont abandonnés, un Conseil des ministres s'est tenu sans souffler mot de notre situation qui touchait pourtant de nombreuses régions du pays, puis, la meilleure de toutes, on nous envoie des SMS pour nous demander de voter et... >>> Lire la suite

Source: © Tout Sur l'Algérie, jeudi 16 février 2012


Le MAK poursuit ses aides en faveur des familles sinistrées et démunies

Le MAK poursuit ses aides en faveur des familles sinistrées et démuniesLe Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) que préside M. Bouaziz Aït-Chebib poursuit ses aides et son assistance en faveur des familles sinistrées et démunies de Kabylie. Pour la journée d’hier, les équipes volontaires du MAK ont assuré leur aide et assistance au niveau de quatre régions, à savoir Akbil, Ath-Zeki (Tizi-Ouzou) et Tizi El Karn (Béjaia ) ainsi que les communes et villages kabyles du département de Sétif tels que Guenaïziat, Ath Ouatilane etc.

Le président du MAK et son équipe se sont d’abord rendus à Akbil où ils ont assuré une aide alimentaire en faveur de cinq villages. Les quatre premiers ont été ravitaillés en semoule et le cinquième en lait. L’aide en ces produits alimentaires a été le souhait des habitants des villages concernés. La deuxième aide fut destinée à Ath-Zeki où les routes demeurent toujours bloquées par la neige. D’ailleurs l’aide en semoule en faveur de cette région souffrant le martyr devait être acheminée à partir du village d’Ath Isaâd. La troisième équipe mobilisée à partir de Tizi-Ouzou s’est rendue dans les communes et villages relevant de la circonscription territoriale de Sétif... >>> Lire la suite

Source: © tamurt.info, jeudi 16 février 2012


 INTEMPÉRIES EN KABYLIE

Le gouvernement emmuré dans son ordinaire inhumanité

Le Dr Mahmoud BoudarèneLe Dr Mahmoud BOUDARÈNE / Depuis deux semaines, des régions entières souffrent des intempéries qui se sont abattues, avec une rare intensité, sur notre pays. Territoire essentiellement montagneux, la Kabylie est, plus que toute autre région, durement éprouvée par les neiges. Les citoyens sont livrés à un froid glacial, à l’isolement et à la spéculation sur les prix du gaz et des produits alimentaires.

L’économie locale, déjà en situation de fragilité, est mise à mal. Les petites entreprises-qu’elles soient agricoles, industrielles ou dans les travaux publics et le bâtiment-, qui font vivre de nombreuses familles ont subi, pour certaines, des dégâts considérables et sont en danger. Pour autant, la détresse qui s’est emparée des populations ne semble pas avoir réveillé de sa léthargie le gouvernement qui continue de « vaquer à ses occupations », comme si la catastrophe qui vient de s’abattre sur une grande partie du pays lui était étrangère. Et si les responsables locaux, les élus-notamment les présidents d’APC auxquels il faut rendre un hommage appuyé-, et les citoyens ont vite pris la mesure de la gravité de la situation et ont réagi avec « les moyens de bord », l’Etat central a, quant à lui, fait preuve d’une inhumaine indifférence. Le dernier conseil des ministres-présidé, faut-il le rappeler, par le chef de l’Etat-en est un exemple édifiant. Le président de la République, son premier ministre et les membres du gouvernement ont totalement ignoré le désespoir de la population. Alors que les citoyens et leurs biens étaient en danger, la situation exceptionnelle que vivaient ces régions n’a même pas été évoquée dans cette réunion. Quant à l’inscrire à l’ordre du jour… >>> Lire la suite

Source: © http://docteurboudarene.unblog.fr, jeudi 16 février 2012


ATH OUACIF

Région ciblée hier par les militants du MAK

Ath Ouacif. Région ciblée hier par les militants du MAKDe Tizi-Wezzu, Saïd Tissegouine / Ath-Ouacif, est la région ciblée hier par les militants du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) à travers ses opérations quotidiennes de secours. Plus exactement, c’est le village de Zaknoun de la région d’Ath-Ouacif qui sera le bénéficiaire des dons du MAK lesquels ont été collectés par les militants et patriotes de Mekla.

Ces dons en questions sont constitués d’argent et de divers produits alimentaires et vestimentaires. Quant à l’identification des familles sinistrées et démunies du pays du mat de cocagne, elle a été du ressort de M. Karim Rahmane, cadre dirigeant du MAK. C’est à Tizi-Ouzou que les caravaniers du MAK où figure comme d’habitude M. Bouaziz Aït-Chebib se sont rencontrés pour assurer les derniers préparatifs avant de prendre la destination d’Ath-Ouacif avec M. Karim Rahmane comme guide. Il va sans dire aussi qu’avant leur départ, les caravaniers ont fait le point sur la situation générale de la Kabylie en corrélation avec les intempéries. C’est ainsi que nous avons appris que les fortes chutes de neige ont provoqué l’effondrement d’une maison au village d’Iguer n’Salem dans la commune maritime d’Iflissen et cinq (05) autres au village d’Azrou Oukellal dans la commune de Aïn El Hammam... >>> Lire la suite

Source: © tamurt.info, mercredi 15 février 2012


La mobilisation est toujours de rigueur au sein du MAK

La mobilisation est toujours de rigueur au sein du MAKDe Tizi-Wezzu, Saïd Tissegouine / La mobilisation est toujours de rigueur au sein du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK). Conformément au plan d’action d’urgence tracé, les militants et patriotes du MAK se sont rendus aujourd’hui au village D’Ath-Saâda, commune d’Ifigha avec un camion chargé de nourriture pour l’acheminer à la commune d’Ait Zikki coupée du monde.

C’est vraiment l’ultime conclusion à tirer. En effet, conformément au plan d’action d’urgence tracé, les militants et patriotes du MAK se sont rendus aujourd’hui au village d’Ath-Saâda, commune d’Ifigha avec un camion chargé de nourriture... >>> Lire la suite

Source: © tamurt.info, mardi 14 février 2012

Campagne de dons pour la Kabylie abandonnée mais solidaire

Racid At Ali Uqasi / Voici un appel de détresse venant de notre chère Kabylie. J’ai tardé à faire appel à vous parce qu’avec des ami(e)s, nous avons essayé à trouver la meilleure formule pour faire une campagne de dons CRÉDIBLE et les faire acheminer directement en Kabylie.

Pour éviter toutes les lourdeurs bureaucratiques, de temps et d’efforts qui y sont associées, nous avons fini par trouver que parmi toutes les organisations culturelles, politiques et socio-économiques Kabyles et Amazighs, seule le MAK-GPK est passé au concret, à savoir solliciter notre diaspora pour une campagne de don via un site-web propre et un compte don spécial pour venir en aide à notre chère Kabylie.

Cette campagne commence déjà à donner ses fruits, et on est à plus de 10.000 euros. Tout en espérant que ceci ne va pas être considéré comme une position politique manifeste envers ladite organisation, je tiens à saluer une telle initiative qui est louable. A ce titre, je prie chacun de vous, en son âme et conscience et en dehors de toute considération politique, à faire un don, pour pouvoir sauver des vies pour ne pas rajouter aux dizaines de morts qui sont déjà comptabilisés.... >>> Lire la suite

Source: © tamurt.info, mardi 14 février 2012


Quand la solidarité citoyenne remplace la responsabilité de l’État

Abdenour AbdesselamAbdenour Abdesselam, universitaire / Durant toute la période des neiges abondamment tombées sur les montagnes de Kabylie, j’ai vécu une amère réalité qu’aucun démenti, le plus sophistiqué politiquement, ne peut contredire ni même absoudre, l’état de n’être pas venu au secours d’une population déjà lassée par les discours creux, fantaisistes et de circonstance. Ce n’est certainement pas une simple visite/feinte officielle qui couvrira cette réalité. Habitués au délaissement, les montagnards font confiance à leurs ressorts traditionnels.

Ils ont réussi, seuls, à défier la nature et ses acharnements climatiques. Cesvillages, ces tribus de Kabylie perchés sur chaque colline donnent l’impression de ne chercher qu’à survivre et qu’à se subvenir. Mais en réalité l’ensemble s’ouvre sur un mode de vie réglé sur des mécanismes d’un fonctionnement socialancestral combien encore plus que jamais valable... >>> Lire la suite

Source: © Liberté, mardi 14 février 2012


LE PRIX DE LA FRONDE

La Kabylie isolée

Le prix de la fronde. La Kabylie isolée...Ce n’est pas tant les intempéries qui m’amène à écrire, mais plutôt le comportement de nos responsables locaux et à travers eux le régime algérien face à la détresse du "peuple de Kabylie". Isolés dans les neiges mais pas seuls ! Un "ras le bol" général d’une population longtemps désabusée. Cet épisode démontre une fois de plus la situation sinistre de toute une région et de tout son peuple. Des citoyens bloqués, des routes impraticables et des écoles fermées, manque d’eau potable, de denrées de base, de médicament aux personnes âgées, de soins aux malades, de gaz et d’électricité – impossible même de charger son téléphone. Cette image qui circule sur le net où des jeunes assis sur le plateau d’un tractopelle tenant un malade enroulé dans un matelas en vue d’une hypothétique évacuation vers un centre de soin montre aujourd’hui, comme hier, comment ce peuple est isolé, marginalisé, réprimé, méprisé…, elle montre également tout l’intérêt que leur porte le pouvoir central.

Situation émouvante où les citoyens ne cessent d’interpeller les "pouvoirs publics" et les "pouvoirs publics" refusent de les écouter, bien au contraire ils alimentent la rancœur avec l’anathème en plus, nous dit-on. Allant vers la provocation : envoyer des engins, déblayer des régions où il y a à peine 20 cm de neige et où sont déployés de gros moyens... >>> Lire la suite

Source: © Tamazgha.fr, lundi 14 février 2012


 La Kabylie livrée à elle-même !

Sidans des situations aussi difficiles et imprévisibles que celle que vit actuellement la Kabylie, l’État n’est pas présent, autant se dire qu’il n’y a pas d’État et se donner les moyens de s’en doter. A moins que l’on soit sadiques ou complices d’un État qui s’emploie depuis un demi siècle à détruire notre pays et tout ce qui fait notre particularité, pour ne pas se rendre compte que la Kabylie n’est qu’une colonie d’un État étranger !? Faudrait-il encore rappeler aux amnésiques que l’armée de cet État est venue en Kabylie en 1963 pour violer, assassiner, humilier et torturer. Une vérité que beaucoup de jeunes Kabyles ignorent, malheureusement.

Voilà maintenant deux semaines que la neige a isolé la Kabylie du reste du monde sans que l’Etat central ne réagisse. Entièrement dépendant du gaz, de l’électricité et des produits venant du commerce, les populations kabyles se sont retrouvées très vite en rupture de tout y compris des produits alimentaires de base (lait, semoule, etc.). Encore heureux que le réseau de communication (Internet et téléphonie mobile notamment) fonctionne par intermittence, ce qui a permis un minimum de communication. En l’absence totale de l’Etat et de ses institutions, les citoyens kabyles sortent, lorsqu’ils le peuvent, à la recherche de bonbonnes de gaz ou de bidons de mazout pour se chauffer... >>> Lire la suite

Source: © Tamazgha.fr, lundi 13 février 2012


La Kabylie abandonnée mais solidaire *

Kamira Naït Sid, Vice-Présidente au Congrès Mondial Amazigh Kamira Naït Sid, Vice-Présidente au Congrès Mondial Amazigh / Le nord de l’Afrique subit une vague de froid sans précédent depuis ledébut du mois de février, provoquant de sévères baisses de température et de très fortes chutes de neige. Les régions montagneuses, en particulier la Kabylie, sont couvertes par un épais manteau neigeux qui a gravement perturbé le fonctionnement des infrastructures : routes coupées, absence de distribution d’électricité, de gaz et d’eau et pénurie de médicaments et de nourriture.

Certains villages de moyenne et haute montagne sont complètement inaccessibles depuis plusieurs jours. On déplore plusieurs dizaines de blessés et une vingtaine de personnes seraient mortes faute de soins. Après la détresse, c’est l’angoisse qui envahit les habitants des endroits les plus isolés, d’autant plus que le mauvais temps perdure.

Les observateurs locaux notent le silence et l’incurie des autorités de l’Etat algérien qui ont ignoré la catastrophe qui se déroule pourtant à moins de 100 km d’Alger. Le chef de l’Etat qui s’est exprimé récemment à la télévision algérienne, n’a pas eu un seul mot de réconfort envers les sinistrés de Kabylie et le gouvernement n’a à ce jour pris aucune initiative pour secourir lesvillageois désemparés...
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* Source: © Kabyle.com


Solidarité et action pour la Kabylie

Solidarité et action pour la KabylieLes intempéries ont pris la Kabylie en otage : sans voie de passage pour ses habitants, les denrées et les médicaments, sans eau potable, sans électricité ni gaz. L’espace géographique essentiellement montagneux a exacerbé la détresse et le dénuement. Assignée à résidence et isolée du reste du monde, la Kabylie reste malgré tout digne et solidaire.

 

Nous sommes affligés et peinés pas l’état des personnes âgées et celle des malades graves. Nous sommes consternés par l’état des familles nombreuses fragilisés par les pénuries.

L’éclatante absence des pouvoirs publics locaux, et à travers eux, le pouvoir central d’Alger, montre une fois de plus l’importance du fossé qui sépare le peuple de son élite politique. Elle montre également la culture d’irresponsabilité sociale des commis de l’état. Nous constatons qu’aucune mesure d’urgence n’a été prise ni aucun ministre ne s’est rendu sur place pour évaluer l’ampleur de la catastrophe... >>> Lire la suite

Source: © Tamazgha.fr, vendredi 12 février 2012


VGAYET / BEJAÏA

Devant l’absence de l’état, les villageois subissent la dure épreuve du climat

Devant l’absence de l’état, les villageois subissent la dure épreuve du climatImène Brahimi / Près d’une semaine depuis le début des intempéries qui se sont abattues sur le Nord Algérien, la situation est toujours la même dans plusieurs localités de Bgayet. Blocage de routes par la neige, rareté de certaines denrées alimentaires, pénurie de gaz et coupures de courant, sont le lot quotidien des citoyens mis à rude épreuves par la détérioration du climat.

Ce jeudi un éboulement a obstrué la route reliant Tamrijt à Souk El Tenine. Un autre éboulement dans la région d’Ait khelifa à contraint les autorités locales de Melbou à évacuer 8 familles qui sont actuellement recasées dans un camp de la communes. Aussi, 7 autres familles ont été recasées à Ait smail à une cinquantaine de Km du chef lieu de Bgayet.A l’Est de Bgayet, ce sont les habitants de Laalam dans la commune de Tamrijt au Sud de la daïra de Souk El Tenine, qui ont été durement touchés par les intempéries. La neige atteignant jusqu’à 1m 30 d’épaisseur a isolé cette localité pendant les premiers jours. Des blocs de neiges referment la principale voie à chaque fois qu’elle est rouverte. La coupure de courant électrique dure toujours. Et les élèves scolarisés dans les localités mitoyennes n’ont pas pu rejoindre les bancs d’école jusqu’à ce jour...  >>> Lire la suite

Source: © tamurt.info, mercredi 10 février 2012


TIMANIT I TMURT N YEQVAYLIYEN

MOUVEMENT POUR L’AUTONOMIE DE LA KABYLIE

Appel à la mobilisation générale en Kabylie

Bouaziz Aït-ChebibFace à l’absence de gestion de la part de l’État central quant à la catastrophe qui frappe actuellement la Kabylie, nous lançons un appel à la mobilisation générale des entrepreneurs kabyles afin qu’ils mettent à la disposition de la population leurs engins pour dégager les routes. Le pouvoir algérien qui n’a pas de chasse-neige à mettre à la disposition des citoyens a investi des moyens colossaux dans les engins de répressions, les seuls qui soient destinés à la Kabylie.

Par ailleurs, ce pouvoir criminel a le culot de pratiquer un harcèlement constant, à travers des SMS, pour appeler les citoyens kabyles à aller voter alors-même qu’il s’illustre par une politique flagrante d’abandon vis à vis d’eux. Nous saluons la mobilisation des citoyens, qui comme à leur accoutumée, gèrent et règlent seuls les problèmes de la Kabylie sans le concourt de l’État central. L’armée stationnée en Kabylie se fraie des passages pour ses propres besoins afin de s’assurer une mobilité suffisante pour réprimer la population qui exprime, à juste titre sa colère et son dégoût... >>> Lire la suite

Source: © Ma Kabylie Info


Intempéries en Kabylie : effondrement de deux batiments à Michelet le 10-02-2012 (Crédits photos / Nova Film Production, Ain El Hammam). 9 photos

Importantes chutes de neiges en Kabylie - Michelet le 06-02-2012 (Crédit photos / Nova Film Production, Ain El Hammam). 20 photos

Source: © Siwel Info


FONDS DE SOLIDARITÉ AVEC LA KABYLIE

Appel de l'Anavad à la diaspora kabyle

Source: © Anavad


Deuil / Chérif Kheddam, la légende restera vivante

Ce n’est qu’un départ...

Chérif Kheddam, la légende restera vivanteAmar NAÏT MESSAOUD, La Dépêche de Kabylie, 25 janvier 2012 / Disparu avant-hier, Chérif Kheddam a marqué profondément la scène culturelle kabyle pendant plus d’un demi-siècle.

Lorsqu’on évoque son nom, c’est inévitablement au musicien qu’on pense en premier lieu. C’est que ses notes et ses partitions sont d’une prégnance assez forte pour marquer le plus béotien d’entre les auditeurs. Il est maintenant établi que c’est lui qui a mis sur l’orbite de la modernité la chanson kabyle avant que perce d’une manière éclatante la génération des années 1970 avec Idir, Ferhat Imazighen Imula. Il a, de ce fait, innové d’une façon extraordinaire dans le domaine musical si bien que beaucoup de gens “oublient” que ses musiques sont montées sur des chansons, c’est-à-dire des poèmes. Et dans ce chapitre précis, Chérif Kheddam s’est révélé un grand poète lyrique et romantique qui a composé des textes que ni le temps ni les vicissitudes de la vie ne pourront effacer. Son répertoire est d’une diversité étonnante. L’auteur a chanté l’amour avec une rare sensibilité dans des tableaux magnifiques pleins d’émotion et de subtile tendresse. Il a chanté la patrie, l’Algérie, la Kabylie, avec la conviction inébranlable d’un patriote doublé d’un esthète éclectique, ce qui lui a permis de fouiller dans les pierres ..  >>> Lire la suite

Droit de réponse de M. Ferhat Mehenni à El-Watan

Droit de réponse de M. Ferhat Mehenni à El-Watan et au Soir d'AlgérieDans son édition du 19/01/2012, le quotidien EL-Watan a publié un article de Nadjia Bouaricha, intitulé « Ferhat Mehenni et l’insulte aux martyrs ». Aussi, si le droit de réponse est encore en vigueur dans une Algérie déstructurée par un pouvoir qui n’a connu d’alternance que par coups d’Etat entre ses membres, je souhaiterais que ma réponse soit publiée à la même page et dans les mêmes conditions que celles dont a bénéficié mon accusatrice.

Expurgé des insultes et des noms d’oiseau dont il m’affuble, le papier de la journaliste se résume à une vanité nationaliste qu’elle aurait été mieux inspirée de confronter aux très nombreux Algériens qui cherchent à fuir leur pays ou des citoyens dont des ministres qui cherchent par tous les moyens à obtenir la nationalité française.

D’abord, pour que les lecteurs d’El Watan soient édifiés sur mon discours, il serait bon que le quotidien le publie dans son intégralité. Cela évitera les confusions et les propos haineux et tendancieux de la journaliste qui l’a traité... >>> Lire la suite

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

       

L'Initiative nationale pour la dignité des journalistes

08 juin  2011 / L’Initiative nationale pour la dignité des journalistes (INDJ) tient à porter à l’ensemble des journalistes ainsi qu’a l’opinion publique ce qui suit :

1 Suite à notre rencontre avec le ministre de la Communication, le 17 avril 2011, et tout en prenant acte de ses déclarations qui ont suivies, nous avons pris acte de la bonne volonté affichée par le ministère de la tutelle en matière d’organisation du secteur et de résoudre les problèmes des journalistes, et ce dans le cadre d’un dialogue élargi. Nous constatons, par ailleurs, que le travail accompli par l’Initiative pour la dignité des journalistes est sérieusement pris en considération de la part du ministre en lui reconnaissant le statut de partenaire actif.

2  Cependant, et après notre invitation à prendre part à la commission de la grille des salaires (syndicats de journalistes, représentants des médias publics - ministère de la Communication et ministère du Travail) et à notre surprise générale, nous découvrons que nous sommes conviés en tant que observateurs. Chose que nous avions rejeté et  exigé une participation officielle en tant que partenaire officiel.

3  Et sur cette base, nous avons remis une lettre de protestation où nous avons décidé de notre retrait de cette commission. En effet, nous estimons que le refus de reconnaître notre participation officielle comme étant une exclusion. Une réunion de la commission de coordination nationale prochainement se tiendra pour débattre des positions à prendre.

4  Enfin, l’Initiative  interpelle l’ensemble de la corporation sur les risques qu’engendre l’avant projet de loi sur l’information qui sera soumis à débat lequel reproduit «étrangement» la condamnation pénale du journaliste au moment ou le premier magistrat du pays appelle à la dépénalisation des délits de presse.


COMPTE RENDU

       

Mois du patrimoine

Kedadouche Azedine (Correspondance),  mai 2011 /  L’association ciné plus a consacré la journée du vendredi 13 mai 2011, à la célébration du mois du patrimoine ; en concoctant un programme riche s’axant sur diverses activités.

Des invités ont été au rendez vous pris à  09 heures ; Ali Sayad ; anthropologue et chercheur ; Djamil Aissani ; professeur à l’université et président de l’association GEHIMAB ; Fatah Talmat ; enseignant au BEAUX ARTS , Omar Belkacemi Réalisateur, Abdeneur Hawchiche président de l’association Project ‘heurts ; ainsi que 02 représentantes de l’association KAHINA de KHENECHLA.

La journée a débutée  par une sortie visite  vers le village EL KALAA ; un village qui renferme des vestiges historiques à savoir  une pierre tombale datant de l’antiquité ; preuve de sa longévité dans l’histoire ; une entrée de caverne est aussi présente sur le site de la visite ; dont on raconte que des ossements ; sarcophage et des poteries, ont été découverts. Au même village ; un habitant a expliqué les matériaux et les étapes  pour la fabrication de l’huile d’olive dans  la huilerie traditionnelle ; ensuite les maisons traditionnelles ; anciennes et celles restées en ruine ont  été visitées. Après cela, une visite de courtoisie à la maison d’un artiste plasticien  autodidacte, Nacer Tissegouine, faisant de celle-ci son atelier ; a été observée.

Après avoir terminé la visite D’EL KALAA ; la délégation s’est dirigée vers AMSIOUEN ; où l’on s’est rendu au lieu dit TAVURT WEDRAR ; lieu de l’assassinat du Général DEBARAL ; un certain 21 mai 1851. Un banquet a été  improvisé sur place, des grillades ont été cuites sur des braises ; faisant de la journée un événement mémorable. Après cela, une randonnée à travers les villages D’AMSIOUEN, de TALAGHALIMEN suivies d’une virée vers la mine ont clôturé la tournée.Une fois arrivés à El-Had ; trois conférences ont été animées, autour de la thématique du patrimoine  respectivement, par Messieurs Ali SAYAD ; Talmat Fatah ; Hamid Billek.

La soirée a été couronnée par la projection ; suivi d’un débat, du film DIHIA ; de Omar Belkacemi, en sa présence. La population locale est remerciée d’avoir été au rendez-vous.

 

IDIR EN CONCERT

       

BELGIQUE / FESTIVAL "UN SOIR AUTOUR DU MONDE"

samedi 30 avril et dimanche 1er mai 2011

Le chanteur kabyle Idir en concert le dimanche 1er mai à Villers-la-Ville

Julie F. (Correspondance), pour Un Soir Autour du Monde , 31 mars 2011 / Belgique.  Le chanteur kabyle IDIR se poduira le dimanche 1er mai sur la grande scène du Festival "Un Soir Autour du Monde", à Villers-la-Ville.

Grande figure de la chanson kabyle, chanteur phare de l’Algérie militante depuis des années, Idir vit aujourd’hui en exil en France. Il a voulu faire de son dernier album un lieu de rencontres interculturelles et intergénérationnelles.

Il a choisi d’aborder les thèmes qui lui sont chers: l’amour, la culture en général (berbère en particulier), l’exil, l’immigration, le droit à la différence, l’éducation, la mémoire historique…

Et ces thèmes, il les partage avec des artistes de tous horizons: Akhenaton, Guizmo, Manu et Daniel (de Tryo), Féfé (de Saïan Supa Crew) et Leeroy, Noa, Sinik, Grand Corps Malade, Zaho, Wallen, Oxmo Puccino, Tiken Jah Fakoly, Disiz

Festival Un Soir Autour Du Monde
Ruines de l'Abbaye de Villers-la-Ville
Rue de l'Abbaye, 55
1495 Villers-la-Ville (Belgique)

info@unsoirautourdumonde.be


IDIR, l’ambassadeur de la chanson kabyle

Mohamed ZIANE-KHODJA, avril  2011 / Idir, de son vrai nom Hamid Cheriet, fait irruption dans le monde de la chanson kabyle dans les années 1970. Chanteur, auteur-compositeur, musicien et interprète, il apparaît d’emblée en artiste atypique avec son style propre; qui séduit justement par son originalité. Un style qui fait appel à une jonction heureuse entre deux mondes qui, à première vue, semblaient antagoniques, voire inconciliables, pour finalement parvenir à réussir avec beauté la continuité. La pérennité d’une culture millénaire, basée essentiellement sur la tradition orale du fait des colonialismes successifs des siècles durant, constamment minorée et fragilisée dans un contexte hostile d’une Algérie pourtant indépendante. Et à terme, appelée à se fondre dans l’homogénéité d’une culture somme toute exogène, mais officielle. Ceci étant dit, Idir le chanteur est aussi et avant tout un homme à convictions, à principes. Il apparaît à une époque particulière qu’étaient les années 1970 marquées par la militance identitaire, en prélude au Printemps berbère 1980. En définitive, l’appréhension de l’oeuvre charnière idirienne, et par ricochet de l’univers naturel de l’artiste-militant, par une conscience identitaire est plus que nécessaire pour en saisir les contours.

[…] pour saluer chapeau bas et porter reconnaissance, un peu à ma manière, à l’enfant à la fois prodige et terrible de la Kabylie. Déjà très jeune, Idir semblait prédestiné à rattacher les valeurs de sa société. Donc du destin des siens. […] Lesquelles valeurs que certains, aujourd’hui encore, persistent à vouloir faire évacuer de notre mémoire et histoire collectives. Dans un monde où -a priori- il semble que “nous ne valons que par ce qui nous distingue des autres”, où “l’idiosyncrasie est notre maladie de valeur”, à l’échelle d’une entité telle que la nôtre, le monde berbère en général et kabyle en particulier, c’est à une mort lente mais programmée que les gardiens du temple nous auraient voués. Entre le nihilisme, la monocratie des uns et l’égocentrisme ou le repli sur soi des autres, il y a piège tendu par les premiers. Mais Idir, en jeteur de ponts et tombeur de barrières, et par son génie de chanteur captivant, d’artiste-intellectuel, sut dès le départ explorer des voies jusque-là insoupçonnées du verbe qui est le sien aux sonorités universelles, pour nous soustraire à l’ostracisme dans lequel on veut nous parquer. […]

En parfait bourlingueur, infatigable, depuis maintenant un peu plus de 30 ans, Idir va de scène en scène des cinq continents. Partout où il est invité. Là où il passe il subjugue, et fait l’unanimité autour de lui. S’il chante dans une langue (kabyle, en l’occurrence) que beaucoup de ses fans ne comprennent pas certes, en revanche il y a comme une magie qui fait que l’on capte en filigrane un langage transfrontalier à travers l’émotion qu’il transmet et qui est commune à tous. […]

Salut, l’Artiste !

 


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